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 Le temps passe, mais rien ne change. (Ft. Kaylee & Aiden)

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MessageSujet: Le temps passe, mais rien ne change. (Ft. Kaylee & Aiden)   Dim 4 Jan - 16:50

Le temps passe, mais rien ne change. × ft. Kaylee&Aiden
« Manchester. » Je ne sais pas réellement pourquoi ça m'a semblé si évident. Pourquoi dès ma sortie de prison la veille, je savais déjà où j'allais me rendre le lendemain. Mais, je sais que j'y pensais depuis un moment. Des semaines, des mois, ou peut être même depuis la seconde où je me suis retrouvé derrière les barreaux. Et, ça peut sembler complètement idiot de ma part, et même totalement déplacé, de me pointer chez mon ex petite amie, 24h après ma sortie de taule, alors qu'elle a certainement des choses beaucoup plus intéressantes et importantes à faire, que de m'aider. Ouais, et c'est certainement même le cas. Mais un jour elle m'a dit que je pouvais compter sur elle quoi qu'il arrive. Et là, j'ai besoin d'elle, j'ai besoin qu'elle m'aide malgré ce qu'il y a pu se passer une dizaine d'année auparavant. Je ne sais pas réellement ce qu'elle pense de tout ça. On a jamais eu l'occasion d'en parler. Mais dans tous les cas, je ne peux rien changer aux événements, ce qui est fait est fait, comme on dit. Et même avec toutes les excuses du monde et de la bonne volonté, rien ne changera. Et pourtant qu'est-ce que j'aimerais que cette solution soit possible. Mais ce serait beaucoup trop simple. Et la vie est loin de l'être à ce que j'ai pu en voir.

Je suis dans cette ville que je ne connais pratiquement pas, et je semble totalement perdu. Je suis certain que les personnes autour de moi, peuvent le lire sur mon visage. Plus je m'approche de mon idée de départ, et plus je me dis que c'est une mauvaise idée. Mais, je ne peux plus reculer maintenant que je suis à Manchester. C'est trop tard. Et je m'en voudrai de ne pas aller jusqu'au bout un jour ou l'autre. Je prend un bus qui devrait normalement me déposer au bout de sa rue. J'espère que son adresse est bien celle que j'ai. J'aurais l'air d'un idiot devant les propriétaires de cette adresse à demander si Kaylee habite bien ici, autrement. Mais, j'essaie de ne pas y penser. Je me laisse conduire en regardant par la fenêtre en admira,t ce paysage anglais qui deviendra peut-être mon quotidien d'ici peu de temps. Le trajet m'a semblé bien trop court. Mais je descends à l'arrêt. Et je marche en regardant chaque numéro des maisons devant lesquelles je passe.

Mon regard se perd sur la maison que j'ai en face de moi. La façade semble tellement plus intéressante que tout le reste. J'ai peur. Je suis terrifié à l'idée qu'elle me rejette. Et dans un sens, elle aura bien raison. Mais je finis par avancer mon corps amaigri jusqu'à la porte d'entrée. Ouais, j'ai pas mal maigri en dix ans de prison. Cela se voit sur mon visage surtout. Mes joues sont plus creuses qu'avant. Mais ce n'est pas si flagrant que ça en a l'air. Pour moi, en tout cas. Je donne deux, trois coups contre la porte. Et j'attends. Les secondes me paraissent des heures. Et c'est insupportable d'attendre comme ça. Mais, la porte finit par s'ouvrir sur Kaylee. Et je soupire de soulagement. Mon regard se bloque automatiquement sur elle. Sur son visage. Et je lui adresse un petit sourire avant de dire quoi que ce soit. Certainement pour me donner un peu de courage. « Je suis désolé si je te dérange mais... » Et je laisse un petit blanc. Parce que je me sens totalement ridicule. Mais je continue. « J'ai besoin de toi Kaylee.. » Mon regard ne la quitte pas. Je ne bouge pas et attends une quelconque réaction de sa part.
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MessageSujet: Re: Le temps passe, mais rien ne change. (Ft. Kaylee & Aiden)   Sam 10 Jan - 12:05

Le temps passe, mais rien ne change

Ce matin, je m'étais levée avec une irrésistible envie de préparer des cookies. N'allons pas chercher d'où cette idée m'étaitt venue, même moi je n'en avais pas la moindre idée. D'autant plus que je devenais un danger public aux commandes d'un fourneau. Enfin, une fois n'est pas coutume, j'avais réussi à enfourner mes biscuits sans que le moindre désastre ne se dessine à l'horizon. Vixy, mon dalmatien fou, n'avait pas fait preuve de tentative déjantée pour sauter sur la table et avaler la nourriture d'un coup de langue vorace. Et Archimède n'avait fait aucune bêtise non plus, mais ça c'était presque normal. Après tout ce n'était qu'une tortue. En conclusion de tout ceci, j'avais l'impression qu'une très bonne journée s'annonçait, malgré le bordel monstre que j'avais semé un peu partout dans la cuisine. Mais ce n'était qu'un détail, ça ne changeait pas vraiment du reste de ma maison. A vrai dire, les choses se compliquèrent un peu à l'instant même où le carillon de ma porte d'entrée retentit dans le couloir. Par réflexe, je regardai par la fenêtre qui donnait sur la demeure de mon voisin acariâtre. Étrangement, sa voiture n'était pas garée dans l'allée du garage. Donc il n'était pas chez lui, donc ce n'était pas lui qui venait tambouriner à ma porte pour me pourrir sur place. Intriguée comme pas deux, je fronçai les sourcils. Qui pouvait bien venir me rendre visite en semaine ? J'avais pris un jour de congé, mes collègues étaient par conséquent tous occupés au cabinet vétérinaire. Mes parents prévenaient toujours avant de passer me voir. Et enfin … mes amis étaient également une possibilité à écarter, puisque je n'en avais pas tellement en dehors de mon travail. Qui alors ? N'y tenant plus, je décollai finalement du carrelage de ma cuisine pour aller défaire les deux verrous qui barricadaient ma porte d'entrée. C'est avec une curiosité naïve et désolante que j'ouvris le battant, sans me douter de ce que j'allais bien pouvoir trouver derrière.

La première chose que je vis, fut deux yeux d'un bleu hypnotisant. Un regard qui me fit l'effet d'une gifle retentissante et d'un titanesque coup de poing dans l'estomac. Un regard qui me cloua sur place et m'empêcha d'esquisser le plus petit mouvement. Puis il y eut le sourire, qui confirma sans le moindre doute l'identité de celui qui venait d'apparaître devant moi. Cette image m'attaqua de plein front pour me projeter de force dix années en arrière. Une flopée de scènes se bousculèrent dans mon esprit. D'abord celle montrant un adolescent au sourire agaçant poursuivant une fille qui pourtant ne faisait que l'insulter en se cachant derrière ses cheveux. Puis celle d'un premier baiser échangé à l'arrière du gymnase. Et enfin celle d'une ruelle illuminée par les gyrophares d'une voiture de police, ce même garçon la tête baissé, fermement encadré de deux hommes en uniforme. Tout ça se résumait en un seul et unique mot. Aiden.

Je clignai frénétiquement des paupières lorsque le son d'une voix me ramena ici, sur le seuil de ma maison. Il venait de parler, il venait de me parler. Mais pour dire quoi ? Bon sang, ses paroles m'avaient totalement échappée. C'était peut-être normal après tout, cette vision ne pouvait pas être réelle. J'étais en train d'halluciner. D'ailleurs, j'étais sûrement encore en train de dormir. Les cookies réussis, le chien très calme, et finalement l'apparition d'un fantôme lointain sur les marches de mon perron … Tout s'expliquait, j'étais en train de rêver. Poussée par le choc, la surprise, et par la vicieuse peur qui venait de s’immiscer dans mon ventre, je claquai la porte au nez de mon étrange visiteur sans plus de manière. Je me plaquai ensuite contre le panneau de bois et me surpris à respirer vraiment trop fort. Vixy passa sa tête noire et blanche dans le couloir pour me jeter un coup d’œil étonné. Un grognement plaintif m'échappa, est-ce que j'étais véritablement en train de péter les plombs ? Est-ce qu'Aiden était bien devant chez moi ? Après dix longues années de silence et d'oubli réciproque ? « Oh bon sang Kaylee, reprends-toi ma vieille, tu te rends compte de ce que tu viens de faire ? » Un grand sentiment de honte et de culpabilité m'envahit. Je grimaçai en me retournant vers la clenche. Au moins, j'allais être fixée sur ma santé mentale et sur l'identité de cet homme, si toutefois il était bel et bien là. Je rouvris la porte et découvris à nouveau le même visage. Mon Dieu, il était bien ici. Je soupirai en passant une main sur mon visage, souhaitant rentrer sous terre après ce que je venais de faire.

- Euhm … Excuse-moi. C'est … le coup de la surprise …

Je coinçai ma lèvre inférieure entre mes dents et commençai à la torturer avidement. Je n'avais jamais envisagé une telle situation. Pour être franche, j'avais sincèrement pensé que nos chemins ne se recroiseraient plus du tout. Pas après ce qui s'était passé, et surtout, pas après ces dernières années que j'avais passé sans même lui envoyer la moindre lettre.

- Quand es-tu sorti ? Demandais-je d'une petite voix, osant finalement relever les yeux pour affronter ses potentiels reproches.

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MessageSujet: Re: Le temps passe, mais rien ne change. (Ft. Kaylee & Aiden)   Mer 21 Jan - 15:41

Le temps passe, mais rien ne change. × ft. Kaylee&Aiden
Je n'ai aucune réaction de la part Kaylee. Aucune. Elle me fixe mais aucun mot ne sort de sa bouche. Je me demande même si elle a entendu ce que je venais de lui dire. Je n'en suis pas sûr mais pour moi, la réponse est non. Elle m'observe comme si elle se demande si la scène est réelle ou non, si elle n'est pas en train de rêver ou bien si ce n'est pas le fruit de son imagination qui lui joue un tour. Mais non, je suis bien en face d'elle. C'est bien moi, en chair et en os. J'ouvre la bouche pour ajouter quelque chose, pour lui montrer qu'elle ne rêve pas, que je suis bien en face d'elle. Mais... Elle me claque la porte au nez. Je ferme les yeux comme si ça pouvait tout changer, alors que non. J'aurais dû m'en douter. Elle ne souhaite certainement plus que je fasse parti de sa vie. Mon idée était totalement stupide. Comment ai-je pu penser qu'elle m'accueillerait les bras grands ouverts ? Je me le demande bien. Et je ne sais pas ce qui me fait rester là, en face de cette porte fermée. Je n'en sais strictement rien, mais je me dis que j'ai bien fait. Parce qu'elle se rouvre au bout de quelques minutes qui m'ont paru des heures. Mais je peux de nouveau apercevoir Kaylee en face de moi. Et ça me rassure un peu. « Euhm … Excuse-moi. C'est … le coup de la surprise … » Je hoche la tête. Je suis en mesure de comprendre sa réaction je pense. Dix ans, c'est long. Et après ces dix ans sans de ces nouvelles, elle devait penser que j'avais fini par faire une croix sur elle. Mais non. Notre histoire est, certes, terminée, mais ce n'est pas pour autant que je l'ai oubliée. Même sans sa présence et sans ses mots pour me réconforter et me rassurer durant mon séjour, c'est grâce à elle si je suis là aujourd'hui.

« Quand es-tu sorti ? » Je m'attendais à cette question, bien sûr. Mais l'entendre, me faisait tout bizarre. Comme une violente gifle. « Hier. C'est tout récent comme tu peux le voir. » C'est peut-être même trop récent pour venir chez elle si rapidement. Je n'en sais rien. Je suis perdu, je n'ai plus aucun repère et plus personne à qui m'accrocher. Mais je ne lui montre rien. J'essaie de lui montrer que je suis resté fort malgré tout ça. Alors qu'au fond, cet épisode de ma vie m'a détruit plus que je ne l'aurais pensé. « Je ne te dérange pas, j'espère ? » Je grimace. C'est bien quelque chose que je déteste, déranger les gens. Mais je n'avais aucun moyen de la joindre. J'imagine qu'elle a changé de numéro après tant d'année. Puis, de toute façon, je n'ai plus de téléphone. Le mien s'est brisé le soir de... Le soir où tout a basculé. Et je n'ai pas les moyens de m'en payer un nouveau, ni d'en payer l'abonnement. Alors, ça attendra.

Mes yeux se posent sur elle et j'admire la femme qu'elle est devenue. Elle a changé physiquement, je dois l'avouer. En dix ans, tout le monde change, même moi. On vieillit, on change de coupe de cheveux, on prend du poids ou, au contraire, on en perd, mais, même avec du changement, je suis certain que je l'aurais reconnu dans la rue si j'avais été amené à la croiser un jour ou l'autre. Quand on a été dans l'obligation de se quitter, même si ça ne s'est jamais fait, elle n'était encore qu'une adolescente, une magnifique adolescente. Aujourd'hui, elle est devenue une femme. Une femme resplendissante. Elle doit en faire craquer plus d'un. Et cette pensée fait naître une petite jalousie, mais je n'y fais pas vraiment attention sur le moment. « Comment vas-tu depuis tout ce temps ? » Je demande ça comme si on est des amis de longue date qui ne s'est pas vu depuis plusieurs mois, voir années. Et c'est totalement débile de ma part.

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MessageSujet: Re: Le temps passe, mais rien ne change. (Ft. Kaylee & Aiden)   Jeu 29 Jan - 12:40

Le temps passe, mais rien ne change

C'était tout bonnement renversant de voir Aiden ici. J'avais encore du mal à croire qu'il était bien là, même s'il continuait à me parler et à me répondre. J'avais presque l'impression d'être prise au piège chez moi. D'habitude, peu de personnes se déplaçaient jusqu'à ma maison pour venir me voir. Et il suffisait que ça soit un vieux, très vieux, « ami » qui le fasse pour que je me retrouve complètement déboussolée. Pour peu, je me faisais presque penser à un animal affolé qu'on venait de sortir de son milieu habituel. C'était pitoyable. Merde, il fallait que je me reprenne ! J'étais une adulte responsable, pas une idiote qui claquait la porte au nez des gens ! Pour m'obliger à retrouver mon calme, je m'appliquai à me concentrer sur Aiden. Bien vite je me surpris en train d'examiner son visage dans les moindres détails, ce alors que je n'avais toujours pas bougé du seuil de la maison. Ses yeux n'avaient pas changé, ça c'était un fait. Ça aurait été dommage, d'ailleurs. C'était sûrement la chose que j'avais le plus aimée chez lui. Un bleu doux, plein de chaleur et de vie. Aujourd'hui pourtant, la teinte de ses iris paraissait plus terne. J'ignorais si c'était à cause de la distance entre nous, ou si c'était suite aux dix années d'emprisonnement qu'il venait de traverser. Et sérieusement, je n'étais pas sûre de vouloir entendre la réponse … Ses lèvres ne souriaient pas. C'était peut-être aussi perturbant que sa présence sur mon perron. Moi qui l'avais connu moqueur et plein de joie de vivre, je le retrouvais … calme, trop calme. Bien sûr, il avait sûrement gagné en maturité depuis la dernière fois que je l'avais vu. Tout comme moi. Mais, en mon fond intérieur, j'étais intimement persuadée que ce n'était pas seulement dû à ça. Aiden avait toujours été trop joyeux pour aujourd'hui être aussi passif. Ensuite, il y avait sa barbe. Si maintenant ses cheveux étaient plus courts, il avait laissé une légère pilosité envahir le bas de son visage. Ça le rendait plus vieux et attrayant. Même si ça soulignait une fois encore tout le temps qui s'était écoulé depuis ce fameux soir. Malgré ce nouveau détail, je ne pu que constater que ses joues s'étaient considérablement amaigries. Je connaissais cette figure mieux que personne, même une barbe ne pouvait pas me cacher ce genre de chose. La prison avait changé Aiden. Et quelque part, ça me pinçait le cœur.

- Oh … oui … oui, en effet, balbutiais-je d'une façon assez minable.

Donc, il était sorti hier. C'était tout frais, tout récent. Je n'en avais pas été informée. Après tout, pourquoi m'en aurait-on informée ? Je l'avais impitoyablement abandonné durant dix ans. À force, il devait avoir compris qu'il perdait son temps à attendre une visite, une lettre, un coup de fil de ma part. Je m'étais conduite comme une véritable garce. Une garce sans cœur. Et j'en avais terriblement honte maintenant qu'il se tenait devant moi, libre et seul. Soudain, une question me sauta à l'esprit. Si Aiden était sorti de prison depuis hier seulement, pourquoi était-il déjà planté devant la porte de ma maison ? Allons bon, il avait sûrement beaucoup mieux à faire …

- Pourquoi es-tu ici ? Demandais-je abruptement alors qu'il m'avait déjà donnée la réponse un peu plus tôt, juste avant de me mordre sévèrement la langue. Je veux dire … Depuis hier … Tu n'as pas d'autres priorités que de venir me rendre visite ?

Je ne voulais pas donner l'impression de vouloir le chasser de chez moi. Pourtant, le voilà qui me demandait s'il ne me dérangeait pas. J'étais simplement surprise et en pleine incompréhension. Il devait me détester. D'ailleurs je ne comprenais pas pourquoi il ne s'était toujours pas mis à m'insulter. Mais il était encore là, sagement debout devant moi, à attendre patiemment que je me remette de mes émotions. Et je n'avais pas la moindre idée de quelle réaction adopter face à ça.

- Non, non, pas du tout ! Tu as de la chance, en fait. Je suis en congé, et c'est assez exceptionnel. Normalement j'aurais dû être au travail aujourd'hui.

Sans pouvoir m'en empêcher, je lâchai un petit rire nerveux. J'évitais de me demander si j'aurais préféré ou non qu'il sorte une semaine plus tôt et trouve une porte close en venant ici. Moi et ma foutue manie d'éviter les problèmes … Mais aussi paradoxal que ça puisse paraître, maintenant qu'il était là, je ne voulais pas le faire partir. Nous avions tous les deux besoins d'une longue conversation. Et je n'étais pas sûre d'avoir à nouveau cette chance si jamais il tournait les talons et s'en allait maintenant. Je ne parviendrai plus à fermer l’œil de la nuit après ça, c'était certain ! Du coup, lorsqu'il demanda simplement de mes nouvelles, je fermai les yeux et passai une main mal à l'aise sur mon visage. Je me mordis la lèvre puis croisai les bras sur ma poitrine, avant de réussir à nouveau à le regarder en face.

- Arrête, s'il te plaît … De faire comme si tout était « normal ». Ça ne sert à rien de tourner autour du pot. Je me doute que tu crèves sûrement d'envie de me faire crouler sous les reproches, et tu aurais entièrement raison de faire ça … Mais … Mais je pense sincèrement que nous avons besoin de discuter de … de tout ce qui s'est passé. Et après ... tu pourras m'insulter, c'est promis.



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