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 English Heist ♠ Adèle

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MessageSujet: English Heist ♠ Adèle    Lun 27 Juil - 0:04

Une putain de journée de merde, rien de plus. Je venais à peine de rentrer chez moi, à bout de nerfs évidemment. J’avais horreur de la jeunesse riche et dorée de Manchester. Ces gosses surprotégés s’éclataient à me pourrir la vie depuis que j’avais débarqué du pays du hot dog. Ils adoraient se promener dans la forêt et brûler quelques trucs voire massacrer des animaux au passage. J’avais beau les arrêter, mettre des amendes et faire en réalité tout ce qui était en mon pouvoir pour stopper ça, rien ne marchait jamais. Forcément, tous avaient des parents prêt à tout pour les sortir de là. Le pire dans l’histoire ? C’est que je me faisais même taper sur les doigts parce que je les verbalisais !

Aujourd’hui avait encore été une des ces journées là. Amende, puis convocation dans le bureau du boss. Ce soir là, j’étais excédé. En mettant un coup de pied dans la porte de notre vieille baraque qui tombait à moitié en ruine, je l’avais même abimée et un peu tordue au passage. Faudrait que je demande à mon jumeau de réparer ça si il avait le temps. Ce genre de bricolage me faisait plus chier qu’autre chose, c’était long et fastidieux. Toujours en grognant, je m’étais dépêché d’aller dans la douche pour me calmer. S’en était ensuite suivi une sortie ordinaire pour un des soirs de garde de mon frère : pizza-bière-télé avec le chien sur les genoux. J’étais tellement épuisé, autant physiquement que mentalement que ce soir là, à 11 heures à peine je dormais. D’un sommeil profond et non agité pour une fois.

Depuis que j’avais quitté les USA c’était plutôt rare. D’habitude j’étais agité et nerveux. J’avais voulu fuir le passé, et mes conneries mais en réalité, elles me couraient toujours après ces salopes. Dans mon sommeil. Je revoyais les soirées avec des gens très moyennement fréquentables,la poudre blanche, le boourbon. Mon frère obligé de venir me sortir d’une cellule de dégrisement, ou d’une cellule tout court. Obligé de corrompre sa réputation de médecin si gentil et si parfait pour sortir son jumeau puant l’alcool et la clope à des kilomètres. Remarque que ça encore, c’était le côté pas trop moche de l’histoire encore…

Bref, je m’égare, je crois. J’avais été sorti de ce sommeil si paisible par mon chien, qui aboyait. Fait rare, j’étais déjà sur mes gardes. Il se passait un truc louche. Il grattait à la porte et enfilant un tee shirt et mon pantalon puis mes chaussures, je sortis armé d’une batte de base ball. En tendant l’oreille, je m’aperçus bien rapidement que mon clébard n’était pas le seul à donner de la voix. Ceux de la voisine aussi. Rapidement mais plutôt furtivement, enfin ça c’est mon avis, je m’avançais jusqu’à son cabanon de jardin, où j’entendais du bruit. Les chiens étaient à l’intérieur et elle aussi je le supposais. Un rapide coup d’oeil à ma montre suffit à m’apprendre qu’il était 3:34 du matin, il était donc clair qu’elle dormait.

Prêt à en découvre, je courus jusqu’au cabanon où j’ouvris brusquement la porte, prêt à donner des coups de batte pour sortir l’intru de son jardin...
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MessageSujet: Re: English Heist ♠ Adèle    Mer 5 Aoû - 11:47

Cette nuit était encore la preuve qu'il ne m'arrivait que des merdes. Que le sort s'acharnait sur moi, que j'avais eu un très mauvais karma dans une vie passée, ou que j'étais tout bonnement l'hôte de toute la malchance du monde. Quoi que fut la source de toutes mes histoires farfelues, cette fois j'étais vraiment furieuse contre cette foutue entité supra-terrestre qui persévérait à me pourrir l'existence. Non, je n'avais pas oublié des cookies dans le four. Le chien ne s'était pas non plus amusé à faire ses besoins contre le cuir du canapé. Et je n'avais pas non plus crevé les pneus de ma voiture en roulant sur les débris de verre d'une bouteille de bière, abandonnés là par les adolescents du quartier. Cette fois, c'était la poisse qui venait à moi, presque jusque dans mon lit pour me tirer d'un sommeil certain.

J'avais été réveillée au beau milieu de la nuit, par un bruit tout à fait anormal qui m'avait fait sursauter entre les draps. La bouche pâteuse, le regard vitreux, je m'étais vaguement battu contre mes couvertures avant de comprendre où j'étais et qu'est-ce qui m'arrivait. J'étais encore à moitié plongée dans mon rêve, toujours à moitié persuadée que j'étais poursuivi par cette armée de saucisses géantes, lorsque j'ai réalisé que c'était les animaux au rez-de-chaussée qui étaient responsables de tout ce bordel. Hésitant entre un air profondément blasée et une mine agacée, je m'étais extraite du lit, avais enfilé une robe de chambre ainsi qu'une paire de pantoufles, et m'étais enfin aventurée hors de ma chambre. Comme d'habitude, c'était Plume, le petit spitz nain qui aboyait le plus fort. Qu'est-ce qu'elle avait encore bien pu voir pour hurler de la sorte ? Un écureuil par la fenêtre du salon ? Intérieurement, j'avais prié pour ne pas être obligée de chasser cette pauvre bête rousse de son arbre, dans l'espoir de calmer mon chien. Enfin, c'était donc un brin bougon que j'avais descendu les escaliers, dans une nuisette un peu de travers et une coiffure qui défiait les lois de la gravité.

Et c'était là que je me trouvais, à présent. En bas des escaliers. Figée au beau milieu du couloir, face à la porte d'entrée entrouverte qui oscillait doucement au gré du vent nocturne. Sur ma gauche, dans le salon, j'entendais clairement Plume en train de grogner et gratter contre le panneau de bois qui la séparait du reste de la maison. Je déglutis, le plus silencieusement du monde, comme si ce simple geste aurait pu déclencher la fin du monde sur le champ. Sans bouger, j'essayai de tendre l'oreille vers le moindre bruit qui pourrait émaner d'une autre pièce que le séjour. C'est en entendant une porte grincer faiblement à l'étage que mon sang ne fit qu'un tour. Bon Dieu ! Il  y avait quelqu'un chez moi ! Quelqu'un qui n'y avait pas été invité, et qui n'avait rien à y faire ! Je l'avais peut-être même croisé sans le voir en sortant de ma chambre. N'importe qui aurait été totalement terrifié et se serait jeté sur le téléphone pour appeler les forces de l'ordre. Une personne un peu plus sensée aurait également ouvert la porte aux chiens pour les laisser se jeter sur l'importun. Pour ma part, j'étais juste hors de moi ! J'étais en train de me faire cambrioler ! Un sale type avait forcé ma serrure et était en train d'évoluer dans ma sphère privée. Ça n'allait pas se passer comme ça. Oh ça non.

Laissant la chienne enragée continuer à se briser la voix, je décollai d'un pas décidé du tapis de l'entrée pour émerger dehors, sur le perron. Je descendis les trois marches qui me séparaient de la petite allée tracée, pour fouler l'herbe humide et fraîche qui vint me chatouiller les chevilles. La lune était très haute dans le ciel et, accompagnée par son harem d'étoiles, n'avait aucun mal à éclairer mes pas. Étrangement, l'ambiance de la nuit était apaisante. Rien à voir avec le feu ardent qui coulait dans mes veines. Sans prendre garde au fait que mes chaussons étaient déjà certainement foutus, je rejoins la petite cabane au fond du jardin qui servait à entasser tout ce dont je ne me servais pas. J'entrais à l'intérieur sans hésiter, ignorant la vieille porte en bois branlante qui se referma dans mon dos. Peu d'égard envers toutes les petites bestioles velues qui pouvaient nicher là-dedans, j'entrepris de fouiller dans le foutoir monstre que représentait cette cabane de jardin avant de tomber sur ce que je cherchais. C'est donc à l'instant même où j'empoignai une bonne grosse pelle en ferraille que je perçu du mouvement à l'extérieur. Je me raidis de haut en bas, plus si téméraire que ça soudain. La porte s'ouvrit à la volée. Sans réfléchir, je me servis de mon outil de jardinage comme d'une batte de baseball et l'envoyai droit en direction de l'intrus. La haute silhouette fit un bond en arrière, et c'est avec stupeur que je découvris à quelques centimètres de ma pelle plantée avec hargne dans le bois de l'encadrement le visage de … mon voisin.

- Liam ?! M'exclamais-je, au bord de l'hystérie. Mais qu'est-ce que vous faites là, bon sang ?

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MessageSujet: Re: English Heist ♠ Adèle    Mar 18 Aoû - 21:51

Etrange soirée… Normalement, mon quartier est un des plus calmes de Manchester. Il y a très rarement du bruit la nuit, pas de grosses fêtes ou d’ados ivres morts dans la rue. Bon, ce confort implique d’avoir des voisins chiants, qui gueulent pour la moindre parcelle de haie mal taillée ou la moindre merde de chien qui empiète un peu sur le trottoir. Enfin, j’étais carrément prêt à payer ce prix. Mes journées, et celles de mon frère d’ailleurs étaient particulièrement remplies et le soir, je préferais de loin être calé devant la télé avec une budweiser plutôt que de roder dans la rue à traquer les jeunes qui allaient essayer de me piquer mes pneus ou mes enjoliveurs ou je ne sais quoi… Alors, quand j’avais entendu ce bruit dans le jardin de la voisine, je m’étais dit tout de suite qu’il y avait un putain de truc qui clochait.
Sans trop réfléchir, j’étais allé avec une batte de base-ball voir ce qui se passait. J’avais très rapidement compris que c’était dans le cabanon au fond du jardin. Elle devait y entreposer des outils, et peut être des trucs qui pouvaient se revendre facilement. Surtout vu ce que j’avais pu observer de son jardin : il était plutôt fleuri et elle devait y passer un peu de temps pour qu’il soit aussi joli. CQFD, il devait y avoir des trucs à voler. J’étais encore en train de chercher l’intrus lorsque j’avais entendu des pas derrière moi. Aussitôt, je m’étais retourné, la batte levée prêt à assommer l’individu pour lui apprendre qu’il n’avait pas interêt à refoutre les pieds dans ce quartier ou j’allais m’en occuper personellement.
Mais, lorsque je m’étais retourné, j’avais aperçu Adèle avec un outil de jardin à la main prête à me frapper. Aussitôt, elle se mit à crier, hystérique comme d’habitude en me demandant ce que diable, je pouvais ien foutre là au milieu de la nuit. Certes, je voulais bien avouer que c’était un peu bizarre quand même. Mais j’avais une batte à la main. Essayant de ne pas trop lorgner sur le fait qu’elle portait une nuisette plutôt...Charmante, je lui répondis, sur un ton un peu plus agressif que je ne l’aurais voulu.

« A votre avis Adèle ? Qu’est ce que je fous là au milieu de la nuit avec une batte de base ball dans les mains ? »

Avant de poursuivre, je regardais autour de moi et n’entendant plus aucun bruit, et ne voyant rien bouger je me détendis et laissa retomber la batte de base-ball.

« Je pense qu’il est parti, il a du fuir en vous entendant crier comme une hystérique… Pour répondre à votre question, j’ai entendu mon chien aboyer et du bruit dans votre cabanon de jardin. Je suis donc venu voir ce qui se passait. »

Ayant eu la présence d’esprit d’enfiler une veste avant de sortir, je la lui tendis. Même si j’aurais préféré qu’elle reste en nuisette… Elle devait avoir froid, les nuits à Manchester étaient loin d’être chaudes, clairement.

« Mettez ça, vous allez avoir froid. »

Un peu avare d emot, je sais mais j’avais horreur de parler pour ne rien dire. Je lui désignais son cabanon de jardin d’un geste et retint mon chien par le collier, il semblait vouloir lui sauter dessus.

« Vérifiez qu’il ne manque rien, et qu’on ne vous a rien volé. »

J’attendis, plus ou moins patiemment qu’elle veuille bien regarder.
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MessageSujet: Re: English Heist ♠ Adèle    Mer 19 Aoû - 21:12

Je commençais à me demander si je ne nageais pas en plein rêve. Ou plutôt en plein cauchemar, quand on considérait le fait que j'étais en train de me faire cambrioler. Qui venait de débouler dans mon jardin, semblant prêt à décapiter quiconque se trouvait sur son chemin avec sa batte de base-ball ? Liam Buckley, en personne, accompagné de son chien aussi nerveux et excité que les miens. Il portait l'un de ses vieux t-shirts un peu usé, symbole typique des hommes-ours, et de grosses chaussures de travail qu'il n'avait même pas pris la peine de lasser. Suspicieuse, je l'étudiai de haut en bas avant d'entreprendre de déloger ma pelle, plantée dans l'encadrement en bois de la porte. Bon sang, j'ignorais totalement avoir autant de force … Quand enfin je récupérai mon arme, je chancelai en arrière et battis des bras dans les airs, manquant au passage d'envoyer un second coup d'outil en direction de Liam.

- Mais qu'est-ce que j'en sais ? Vous êtes somnambule et vous venez me tuer dans votre sommeil, parce que hier soir vous avez découvert par hasard que j'ai raillé le bulldozer qui vous sert de voiture ?!

Je me mordis les lèvres, soudainement consciente d'avoir fait une bourde. Un soupir m'échappa. Il fallait que je me détende, sinon j'allais réellement finir par faire une crise d'hystérie et commencer à m'arranger les cheveux par poignées. La voix chaude de Liam envahit à nouveau mes oreilles. Son explication me laissa muette. Il s'était inquiété pour moi et avait rappliqué aussitôt, armé et prêt à en découdre. C'était … quelque chose de gentil non ? Venant de lui, c'était vraiment déstabilisant. Il aurait très bien pu se contenter d'appeler la police après tout, comme n'importe quelle personne sensée l'aurait fait. Mais il était et … me tendait à présent sa veste pour ne pas que j'attrape froid. Je clignai des yeux avant de relever le nez vers lui et de le regarder d'un drôle d'air. C'était certain, j'étais bel et bien en train de rêver.

- Je … Merci, marmonnais-je sans savoir quoi faire d'autre mis à part saisir maladroitement le vêtement qu'il me donnait. Je l'enfilai du mieux que je le pus, ne désirant pas me séparer de mon arme de fortune même pendant la manœuvre. Et puis soudain, ses mots eurent un nouvel impact dans mon crâne. Je sursautai et repartis de plus bel dans un élan de fureur et de nervosité : Quoi ? Mais, non ! Enfin, il n'y a personne là-dedans ! C'était moi qui cherchais ceci !

Et pour souligner mes propos, je secouai ma pelle encore un peu terreuse sous son nez.

- Le voleur, il est dans la maison ! À l'intérieur ! M'énervais-je en trépignant sur place, telle une véritable petite boule de nerfs incontrôlable. Allez, ramenez vos fesses Buckley !

Sans en attendre plus de sa part, et surtout sans lui laisser le temps de réagir, je filai devant lui pour retourner à toute allure vers le devant de ma propriété. Je perdis un chausson dans ma course. L'humidité de l'herbe vint aussitôt chatouiller ma peau. Je frémis en arrivant sur le perron. Mais j'ignorai sincèrement s'il s'agissait du froid, ou si c'était plutôt dû à l'étrange mésaventure qui se déroulait chez moi. Pourtant, je pris tout de même le risque de pousser la porte d'entrée, toujours à moitié ouverte. Un grincement lugubre me gronda pour ce geste. Dans mon dos, la masse musculaire de Liam manqua de me rentrer dedans. Je lui jetai un petit coup d’œil par-dessus mon épaule et levai mon index à mes lèvres pour lui faire signe de ne pas parler. Avant qu'il ne fasse quoi que ce soit pour m'arrêter, j'entrai silencieusement à l'intérieur de ma propre demeure, à pas de loup sur le tapis de l'entrée. Les chiens étaient silencieux à présent. La maison entière semblait retenir son souffle. C'en était mille fois plus inquiétant. Arme en avant, j'avançai encore dans le noir, tous sens tendus. Une boule d'anxiété s'était formée dans ma gorge. Je n'étais plus si téméraire que ça soudain. Et puis, je fis l'erreur de passer la porte de la cuisine. Le drame se produisit. Un type que je n'avais jamais vu de ma vie tomba nez à nez avec moi. Une seconde passa puis ... Je hurlai de toutes mes forces, complètement terrorisée. Le cambrioleur fit demi-tour, et s'enfuit en courant dans le reste de la maison. Sans réfléchir, je bondis sur ses traces, sans cesser de crier à pleine voix :

- Liam ! LIAM, AU SECOURS !

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