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 Damian ♦ Dolce Italia

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libre

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INSCRIT DEPUIS LE : 05/08/2014
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MessageSujet: Damian ♦ Dolce Italia   Mar 12 Avr - 22:29




Damian Wright
I'm your obsession, you're ma possession


ÂGE : 31 ans ▽ DATE, LIEU DE NAISSANCE : Je suis né le 11 octobre 1983. Pour le reste, je suis né en Italie et y ai passé une grande partie de ma vie. Pourtant, voilà une demie-dizaine d'année que j'ai élu domicile sur le sol britannique. Les affaires y sont plus prometteuses. ▽ ETAT CIVIL : J'ai épousé la liberté ▽ ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel, ce qui me conduit à savourer sans retenu les délices féminins de Manchester ... ▽ MÉTIER : Le jour, je suis un riche antiquaire passionné d'art et d'histoire. La nuit, je suis la source de l'appréhension de ces vieilles bourgeoises trop attachées au contenu de leur boîte à bijoux. Je suis le cauchemar des gardiens de musée. Je suis l'ombre qui se glisse où elle veut et y dérobe ce qui ravi ses yeux. Vous l'aurez devinez, je suis un odieux - mais talentueux - voleur. ▽ NATIONALITÉ : Je suis italien, mais ça, personne ne le sait ▽ GROUPE : Cauchemar ▽ RANG : libre ▽ AVATAR : Matt Bomer

Caractère
J'ai, comme qui dirait, une double personnalité. Ce qui signifie que vous pouvez me trouver sérieux ҩ franc ҩ professionnel ҩ cultivé ҩ maniéré ҩ minutieux ҩ obstiné ҩ froid ҩ voire carrément coincé ҩ intransigeant ҩ ponctuel ҩ attentif ҩ et parfois même vraiment détestable.

Ou bien vous aurez peut-être la chance de me découvrir espiègle ҩ possessif ҩ désinvolte ҩ arrogant ҩ ou presque provocant ҩ coureur de jupons ҩ habile ҩ fourbe ҩ malin ҩ romantique ҩ indépendant ҩ escroc ҩ donc menteur ҩ agile ҩ fier ҩ audacieux ҩ sûr de moi ҩ égoïste ҩ et même égocentrique.
CREDIT AVATAR: dadixe
CREDIT BANNIERE: tumblr
CREDIT ICONS: tumblr




FICHE PAR ATHENA.





Derrière L'écran

PSEUDO : Cam / shakalla ▽ ÂGE : 19 ans ▽ SCENARIO ? : Nop ▽COMMENT AS-TU DECOUVERT LE FORUM ? : Je l'administre baby ! ▽ UNE SUGGESTION ? :  :vole:  ▽


_________________
You can't catch me.




Dernière édition par Damian J. Wright le Jeu 21 Avr - 20:18, édité 2 fois
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INSCRIT DEPUIS LE : 05/08/2014
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MessageSujet: Re: Damian ♦ Dolce Italia   Mar 12 Avr - 22:29




C'est mon histoire ...
Oh tell me I'm a criminal heart


Je suis né il y a trente-et-un ans, à une date précise que je ne prendrais pas la peine de citer. Vous l'aurez oublié à la fin de cette histoire et, de toute façon, je déteste qu'on me souhaite mon anniversaire. J'ai grandi en Italie, chaud pays aux mélodies vives et chantantes. J'aurais aimé connaître la vie à Venise, cette capitale enchanteresse où l'Homme vit sur l'eau, ou encore Vérone, ville tragique de Roméo et Juliette. Peut-être que mon existence aurait été tout autre là-bas. Peut-être que je ne serais jamais devenu l'individu que je suis aujourd'hui. Malheureusement, j'ai vu le jour quelques kilomètres plus loin, dans la région voisine. Au sein de l'Emilia-Romagna.

Ma maison était située dans les plaines, non loin de Bologne. Par « maison », j'entends bien évidemment le petit orphelinat aux vieilles tendances catholiques où j'ai logé jusqu'à ma majorité. Je n'ai jamais connu mes parents biologiques. C'est peut-être d'eux que me vient cette étrange faculté de voyager dans les rêves, et d'y semer la discorde comme un peu de poudre au vent. Mais j'ai toujours été un petit Cauchemar inoffensif, un fléau de bas étage. Je me suis cantonné à ce titre dès que j'ai découvert les nocives conséquences que peuvent disséminer ceux de mon espèce … Car bien que je sois un personnage fort peu appréciable, il en coûterait cher à ma propre estime de ruiner l'existence de quelqu'un d'autre. Il n'y a des choses auxquelles il ne faut pas toucher. Des choses qu'on ne peut dérober.

Si je n'ai jamais cherché à les connaître, mes parents, je n'ai pas non plus trouvé le moindre intérêt à me dégoter des parents adoptifs. Ma famille, c'était tous ces enfants aux joues souriantes qui se gavaient de tarte aux pommes dans la salle à manger. C'était ces dames, parfois trop sévères, parfois trop indulgentes, qui nous tapaient sur les doigts lorsque nous trouions notre pantalon tout neuf et qui nous réconfortaient tendrement lorsqu'un effrayant orage éclatait. Mais c'était, surtout et avant tout, ce vieux monsieur aux yeux pâles et au visage creusé de rides. Le directeur de l'orphelinat. Cet homme que les enfants côtoyaient si rarement, cet ami que je venais trouver si souvent. Aujourd'hui, j'ignore toujours comme un tel personnage, aussi intelligent et cultivé, a pu se retrouver à la tête d'un refuge miteux pour gamins dont personne ne veut. Je me souviens de la grande collection de livres qui tapissaient les murs de son bureau. Leurs pages étaient jaunies par le temps, et l'odeur même du papier traduisait l'âge de ces ouvrages, mais leurs contenus n'en était que plus captivant et fascinant.

J'ai découvert cette source brute de savoir et de mémoire en me faufilant clandestinement dans ce bureau toujours fermé à clé, toujours interdit d'accès. Car bien sûr j'étais un véritable garnement, en plus d'être atteint d'une curiosité maladive. Déjà à cet âge, je parvenais sans trop de mal à me glisser partout là où j'étais décidé de me rendre. La pièce secrète du directeur, c'était comme le « boss final » pour les mômes de dix ans comme nous. De toute ma joyeuse bande, j'ai été le seul à avoir assez de cran pour braver l'interdit, ignorer l'impitoyable punition, et m'aventurer dans cette zone inconnue. La serrure n'a pas tenu plus de quelques poignées de minutes face à mes petits doigts expérimentés. La porte en bois avait légèrement grincé lorsque je l'avais poussée sur ses gonds. Sans bruit, je m'étais introduit dans la pièce déserte et silencieuse, sous le regard admiratif et craintif de mes petits camarades. J'étais fier d'inspirer un tel sentiment, car à présent, l'orphelinat entier allait s'offusquer de mon audace et reconnaître mon courage ! A ce moment-là, je n'étais qu'un enfant trop plein d'énergie et seulement friand de défier l'autorité qui tentait de m'encadrer. Je ne m'étais pas encore découvert une dévorante passion pour l'histoire et pour l'art, si propre à notre culture latine. Cette conclusion s'affirma plusieurs heures plus tard, quand une main noueuse se posa fermement sur mon épaule. J'avais sursauté, et j'avais brusquement refermé le volume posé sur mes genoux, dans lequel j'étais plongé. Aïe, je venais de me faire attraper. Imbécile ... J'avais levé le nez et j'avais croisé le regard du fameux directeur. Ses iris étaient froides, perçantes et déstabilisantes. Pourtant, elles n'exprimaient aucune once de colère. Au contraire, le vieil homme paraissait, même plus que surpris, amusé. Je m'étais levé du parquet inconfortable sur lequel je siégeais depuis assez longtemps pour ne plus sentir mes fesses, et m'étais confondu en excuses en jurant que je n'avais pas abîmé ses beaux livres. Il avait rit, ce que je n'avais pas compris. Il m'avait pris l'ouvrage des mains en me conduisant vers l'immense plan de travail qui trônait au fond de la pièce. C'est à partir de là que nous sommes devenus amis, lui et moi. C'est aussi à partir de là qu'il a commencé à me transmettre toutes les choses qu'il savait, en appuyant ses ensorcelantes histoires avec les images conservées et imprimées dans ses livres.

De toutes les personnalités que j'ai rencontrées jusqu'à présent, il fut sans doute le seul à réussir à me canaliser de la sorte. Le seul qui parvenait à retenir mon attention assez longtemps m'enseigner quelque chose et l'incruster assez profondément en moi pour que je ne puisse jamais m'en défaire. C'est un peu de cette façon que je vois mon attirance magnétique pour les anciennes reliques et les véritables œuvres d'art. Je suis incapable de ne pas éprouver une profonde fascination face à de vieux tableaux issus d'une autre époque, d'une autre vie, face à d'éternelles sculptures traversant tous les âges, face … au reflet pur et hypnotisant d'une pierre à qui il a fallu des siècles pour se construire et exister. Tout ce qui est vieux est précieux. Tout ce qui est vieux accumule une valeur inestimable, ahurissante et entêtante. Cet homme a réussi à me transmettre cette passion et m'a appris la moitié, si ce n'est plus, de ce que je connais aujourd'hui. Dommage qu'il soit mort. C'est arrivée une nuit où les cigales ont refusé de chanter. Il me semble que j'avais une quinzaine d'années à cette époque-là. Je venais de perdre mon ami le plus cher. Et je me suis rendu compte que, finalement, j'étais plus seul qu'autre chose dans ce refuge délabré.

C'est une femme acariâtre et véritablement méchante qui prit la relève. Les sucreries dans les placards disparurent subitement et le couvre-feu du soir se resserra sévèrement. Les punitions devinrent plus fréquentes, plus longues et plus dures également. De mon côté, je dirais que toute l'énergie que j'avais malgré tout dû conserver ces dernières années, plongé dans l'histoire de l'art italien, resurgit et éclata face à cette dictature imposée. Je fus sans doute celui qui fut le plus souvent puni. Mais je fus aussi celui qui leur en fit voir de toutes les couleurs. Je prenais plaisir à rendre hors d'elle la mucca pazza, comme on l'appelait. La vache folle. Au final, ce fut encore le personnage à la tête de l'orphelinat qui fit naître un nouveau passe-temps en moi : celui d'accomplir des méfaits dans mon propre intérêt. Je suis devenu un vrai ladro, un voleur, ni plus ni moins. Je trouvais amusant de pénétrer dans le bureau de la directrice, ce bureau dans lequel j'avais passé des heures entières et où la grande bibliothèque n'était plus qu'un lointain souvenir, pour fouiller dans ses affaires, tout déranger, ou tout simplement récupérer un objet qu'elle avait confisqué. Je n'éprouvais plus aucun scrupule à aller voler de la nourriture dans la cuisine. A piquer dans le potager ou dans le verger. Et ce juste pour le plaisir d'énerver l'autorité suprême.

Hélas, je dus finir par me calmer. En effet, l'heure de se plonger dans les études supérieures approchaient. Et si j'avais dans l'idée de faire ce que j'avais toujours voulu faire, j'allais devoir prendre sur moi et faire bonne figure devant la mucca, sans quoi elle allait se réjouir de refuser de payer l'école que je visais. La vieille peau avait une bonne mémoire, malheureusement. Ce que je craignais ne manqua pas. Elle trouva ridicule l'idée de m'envoyer dans une école d'histoire de l'art, moi qui n'avais aucune éducation ni aucune tenue. Qu'est-ce que j'allais bien pouvoir faire là-dedans ? C'était jeter de l'argent par les fenêtres.

J'ai quitté ce trou devenu pourri dès lors que j'eus atteint ma majorité. Je suis aller à l'université et j'y ai suivi les cours. N'ayant pas d'argent pour payer mon inscription, je n'ai jamais pu passer les examens, bien que j'eus amplement le niveau nécessaire pour obtenir un diplôme. Le maigre salaire que je parvenais à gratter était réservé pour payer mon loyer et mes entrées au musée. Les musées de Bologne, je les connais tous sur le bout des doigts. Chaque couloir, chaque salle, chaque étage. L'heure de passage de chaque gardien. Les dates des changements d'exposition. J'étais si bien renseigné … Si bien, qu'un jour j'ai décidé de modifier mon champ d'action. De voleur à l'étalage, j'allais passer à voleur professionnel. L'enjeu était trop tentant, trop alléchant … J'allais pouvoir tester mes capacités et y allier mon amour de l'art. Ce fut un réel succès et je devins très vite accroc à l'adrénaline que cette folie déversait dans mes veines.

De nombreuses années se sont écoulées. De multiples voyages, dans l'Italie comme dans les pays voisins, m'ont permis d'élargir ma façon de penser et d'enrichir ce que je connaissais déjà. Mieux encore, j'ai peaufiné mes talents. Désormais, aucune serrure ni aucune femme ne sait me résister. Maintenant que j'étais au point, j'allais pouvoir me lancer pour de bon dans ma carrière illégale. Il me fallait partir d'un nouveau point de départ. Je devais partir vers un horizon que je ne connaissais pas et qui ne me connaissait pas. Afin de préserver mon indépendance et ma liberté, je me devais de me poser quelque part. D'y construire quelque chose de durable et duquel personne ne pourrait me déranger. Quelque chose n'ayant pas la moindre faille. J'ai foulé le territoire anglais pour la première fois il y a six ans de cela. Je me suis presque fait un nom dans l'univers de l'escroquerie. Presque, parce que personne ne connaît mon identité, et encore moins mon visage. Je suis devenue une ombre insaisissable, un simple courant d'air. J'ai changé d'identité. Plusieurs fois. J'ai commencé à plutôt bien gagner ma croûte. Très bien même, au point où j'en suis devenu riche. Très riche. Cette vie est devenue un jeu. Je me joue de l'autorité, de la loi et de ceux qui l'incarne. C'est amusant de les voir tourner en rond dans le but de me coincer.

Finalement, je suis arrivé à Manchester. Je m'y suis présenté comme étant un certain Monsieur Wright, riche antiquaire de retour après un long, très long, voyage autour du monde. J'ai établi un nouveau repère et je me suis construit une nouvelle couverture. J'ai ouvert une boutique, exposant de vrais objets rares vendus à prix d'or. Ne vous y méprenez pas, cet aspect sage de ma vie me passionne tout autant que l'autre. Bien évidemment, je ne suis pas assez idiot pour vendre le fruit de mes propres méfaits. Mon commerce est, une fois n'est pas coutume, on ne peut plus légal. Imperméable à tout soupçon donc. Qui saura me coincer alors ? Personne, en théorie. Mais ça, l'avenir nous le dira. C'est le jeu !



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Damian ♦ Dolce Italia

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