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 Because you're there and I'm here ♦ Aiden

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MessageSujet: Because you're there and I'm here ♦ Aiden   Lun 12 Juin - 11:36



   
Because you're there and I'm here
Kayden




La chaleur d'un été prochain s'est peu à peu répandue sur Manchester. Un soleil haut et lumineux réchauffe doucement mes épaules. En ce début d'après-midi, le square qui sied devant la mairie est bondé de monde. Les touristes fusillent les environs à coup d'appareil photo, les enfants courent en répandant un peu de glace partout, et les hommes d'affaire avalent rapidement un sandwich dans leur coin, téléphones portables résolument scotchés à l'oreille. Une bande de potes en sarouel jouent un peu de musique sous un arbre. Une file d'attente phénoménale s'étire devant le camion à hot-dog. Assise sur mon banc en fer forgé, je laisse mes yeux parcourir et observer l'intérieur de cette fourmilière géante tout en dégustant mon soda Starbuck du bout d'une paille fluorescente. Tout semble s'agiter alors que je reste là, immobile comme une statue au milieu de ce gargouillis d'activité.

C'est un drôle d'endroit pour un rendez-vous. Et quel rendez-vous … Je ne sais pas vraiment ce que je fais ici, guidée par les souvenirs un peu flous d'un rêve qui date de plusieurs jours. J'ignore également ce qui me pousse ainsi à attendre la venue d'un quelconque « Gardien » aux yeux bleus, dont la véritable existence serait tout à fait inexplicable. C'est peut-être un moyen de me rassurer sur le fait que tout ceci n'était qu'une énorme coïncidence. Ou peut-être pour calmer la curiosité qui me ronge l'estomac sans que je ne le reconnaisse et qui me pousse à savoir le fin mot de l'histoire, une bonne fois pour toutes.

Alors je reste là, recluse sur mon banc, parcourant inlassablement les visages inconnus qui passent devant moi. Il y a très peu de chances pour que celui que je cherche me débusque avant que je ne le trouve. La place est plutôt grande pour se fixer un rencart. C'était probablement fait exprès ; J'ai mis de mon côté la présence continue des citadins, tout comme je me suis réservée l'avantage de le voir approcher avant qu'il ne s'en rende compte lui-même. Cette fois, il n'y a aucune place pour le hasard.

J'en viens à soupirer, sans savoir si je suis plus exaspérée par l'attente ou par ma propre venue en ces lieux, et jette mon gobelet vide dans la poubelle à côté. À deux pas de là, un bébé hurle au fond de sa poussette et me scie les oreilles. Je grimace et jette un coup d’œil au jeune couple penché sur leur progéniture aux cordes vocales sur-développées. Lorsqu'ils se redressent en soulevant avec eux le bambin au gros chagrin, ils laissent entrer une toute nouvelle silhouette dans mon champ de vision. Je me fige clairement en reconnaissant la dégaine décontractée que je cherchais et les cheveux sombres qui vont avec. L'homme me tourne le dos, mais semble vraisemblablement fouiller visuellement les environs. Le doute se pointe, bientôt écrasé par une surprenante certitude. C'est Aiden. Il faut que je m'en assure. J'attrape mon sac et me lève précipitamment en le voyant s'éloigner dans la direction opposée. Ça … ce n'était pas prévu dans mon plan … Je me faufile entre les passants, bouscule malencontreusement un ou deux hommes en costume et parviens enfin à rattraper la mystérieuse silhouette.

- Attendez ! M'exclamais-je en agrippant la manche de sa veste.

Un éclat azur foudroie soudainement les convictions qui m'ont accompagnées jusqu'ici. Le monde s'arrête. J'en reste bouche-bée, soufflée devant ce visage que je connais depuis des années sans me douter de sa présence quotidienne dans ces mêmes rues que je parcoure chaque jour.

- Tu-vous … Vous êtes l'homme de mes rêves ! Bafouillais-je sans parvenir à y croire encore.

Il est bien là. C'est lui. Juste à côté, une vieille dame se retourne sur son chemin. Elle me lance un regard que je n'intercepte pas, sourcils froncés, l'air de se dire qu'elle vient d'entendre là n'est rien d'autre que la technique de drague la plus ahurissante et ridicule qui soi.

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MessageSujet: Re: Because you're there and I'm here ♦ Aiden   Ven 16 Juin - 11:10


« Because you're there and I'm here »

Kaylee & Aiden


Ça fait plusieurs jours que je viens sur cette petite place de Manchester, à diverses heures de la journée dans l’espoir de la croiser. Kaylee m’a donné rendez-vous sans préciser d’heure ou de date si bien que je me suis demandé si elle n’avait pas dit ça dans le vent, pour que je la laisse tranquille. Cela dit, pour elle je serais capable de reproduire ce schéma pendant des années. J’ai été tenté à plusieurs reprises d’aller la rejoindre à son cabinet vétérinaire. Après tout, elle ne se souviens peut-être pas de son rêve aussi bien que moi ? L’idée me laisse presque blême. Je marche dans la foule des passants, des touristes de toutes cultures, détaillant chaque visage que je croise dans l’espoir d’enfin croiser ce regard que j’aime tant.

Je me sens étrange. C’est un mélange entre l’excitation de la rencontre à venir et le stress que celle-ci n’arrive pas. Je regarde autour de moi, le regard inquiet ou concentré, je ne saurais pas dire. Je me sens un peu hagard à force. Je soupire en passant parmi un groupe d’hommes en costumes, occupés à téléphoner pour la, sûrement, quarante millième fois de la journée à propos d’une affaire super ultra importante qui rapportera beaucoup d’argent à leur boite… Je me sens un peu envieux tout d’un coup. Est-ce qu’un costume comme ça m’irait bien ? Est-ce qu’un métier comme ça me donnerait plus de panache ? Pourquoi ça m’inquiète tout d’un coup ? J’entends des voix rouspéter derrière moi et soudain, une voix, sa voix stoppe mon mouvement.

Je sens qu’on m’agrippe la manche. J’ai soudain le ventre qui se serre. Je me retourne la crainte au ventre que ce soit une erreur, que ce soit mon imagination qui me joue des tours et que la personne qui vient de m’arrêter dans mon élan ne soit pas celle que j’attends depuis tout ce temps. Pourtant, lorsqu’enfin mon regard croise le sien, mon expression se mue en un sourire heureux, timide, mais heureux. L’instant d’après, j’éclate de rire. Un rire franc. Le stress retombe d’un coup. Je ne me serais jamais attendu à une telle remarque ! Et visiblement les personnes autour de nous qui ont entendu non plus ! Je m’excuse de rire, mais c’est plus fort que moi, la nervosité sans doute.

« Je suis désolé, mais c’est la première fois qu’on me salue de cette façon. »

Je la regarde d’un air affectueux en redevenant un peu plus sérieux, puis je souris en coin. « Vous êtes finalement venue Capitaine. » Je fais bien entendu référence à notre règlement de compte maritime et onirique. Ce n’est pas la première fois que l’on se voit dans la réalité, mais pour une fois, c’est bien voulu et bizarrement, j’ai moins de mal à être moi-même. J’ai l’impression qu’aujourd’hui, les choses peuvent avancer dans une direction plus positive. D’un geste de la main, je couvre l’espace autour de nous.

« Où se trouve le café dont tu parlais la dernière fois ? »

Il est plus simple pour moi de la tutoyer. Et j’ai l’impression, vu sa réaction, qu’il faut que je prenne les choses en main pour lancer le schmilblick ou au moins, essayer de détendre l’atmosphère. Les passants se sont enfin désintéressés de nous et nous, nous avons à parler. Je ne sais pas si elle se sent plus à l’aise, debout, au milieu de tous ces gens ou si elle préfère l’intimité d’un café, mais en tout cas, j’essaie.

« On peut se prendre une glace ou un truc à boire si tu préfères marcher ? » Soudain, je suis moins sûr de moi. Je me montre peut-être un peu trop amical, un peu trop…trop ? Je remets un peu en place ma veste en jean. Légèrement gêné. Je tente encore un sourire encourageant, quand même. On ne sait jamais. Je me demande si elle ne va pas faire demi-tour et repartir en courant ! C’est ma hantise, mais je chasse cette pensée de mon esprit. Pas d’ondes négatives maintenant ! Non !

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MessageSujet: Re: Because you're there and I'm here ♦ Aiden   Hier à 12:23



   
Because you're there and I'm here
Kayden




Le rire de l'homme a l'effet d'une horrible douche froide sur mes épaules. Je prends conscience du risque que je viens de prendre ; aborder un inconnu en pleine rue en me faisant passer pour une folle. Sur le coup j''ai l'impression de piquer un fard terriblement gênant et de blêmir jusqu'à asphyxie en même temps. Comme de nombreuses fois au cours de ma vie, je donnerais cher pour pouvoir disparaître de la surface du globe dans un petit « plop » qu'on ne retrouve hélas que dans les dessins-animés. Mais alors que l'amusement de l'homme prend fin, je retrouve la couleur de ses yeux qui refuse à mes jambes toutes possibilités de prendre la fuite. Je reste clouée sur place tandis que tous les traits de ce visage trouvent échos dans ma mémoire. Il parle, et bien au-delà des mots rassurants qu'il emploie, sa voix seule me confirme qu'il s'agit bien de celui que je suis venue trouver. C'est Aiden. Et je viens de lui dire qu'il est l'homme de mes rêves. C'est pas vrai. Cette fois le rouge pivoine prend définitivement le dessus sur la pâleur de mes joues.

- Je … Euh … C'est que …

Aiden sourit. Je peux presque sentir un léger soulagement de me voir enfin percer sur ses lèvres. Ma langue finit par se taire, plus embarrassée encore par ce début de conversation tout à fait ridicule. Je détourne les yeux pour reprendre contenance. Autour de nous les nombreux passants continuent de se déverser aux quatre coins de la place. Ce beau monde grouille comme une muraille qui nous encercle, et qui m'apparaît désormais étouffante. Choisir un lieu de rendez-vous aussi peuplé n'était peut-être pas une si bonne idée. Quelques épaules me chahutent sur la gauche alors que je rassemble assez de courage pour refaire véritablement face au fantôme de mes nuits.

- Alors … Tu es bien là, soufflais-je d'une voix enraillée, plus si sûre d'elle à présent. C'est incroyable. Et tu as l'air plus grand que dans mes souvenirs.

Je me fige soudainement et cesse de me tordre les doigts pour le regarder sans détour. Quelque chose au fond de moi me pousse à examiner chaque détail qui le constitue. Je m'applique alors soigneusement à le comparer à cet homme gravé dans mon esprit et dans mes rêves depuis des années. Mais force est de constater que le Aiden que j'ai en face de moi détient quelque chose de plus impressionnant. De plus réel. Et qu'aucun bourrelet à bière qu'il m'aurait cachée tout ce temps n'apparaît sous le tissu de son t-shirt.

- C'est … par là. Je crois.

Je manque presque de soupirer de soulagement alors qu'il me remet en tête le fameux café dont je lui avais parlé. Mes neurones semblent complètement court-circuitées, alors me rappeler ce que je suis censée faire n'est pas une si mauvaise idée. Ma main se lève pour désigner une direction un peu au hasard, sans toutefois que je ne parvienne à détacher mes yeux de lui. En vérité j'aurais probablement été capable de le suivre n'importe où au sein de cette fichue ville, sans vraiment m'en rendre compte. Il n'y avait plus qu'à espérer qu'Aiden ne soit pas un dangereux psychopathe avide de découper la victime inerte que je suis en petits croûtons de soupe.

- Non-non, le café c'est bien !

Le sourire que je lui renvoie paraît plus gêné et hésitant que naturel. Outre le fait que je me sois déjà empiffrée de deux glaces depuis tout à l'heure – et que je garderai cette information jalousement secrète pour préserver ma dignité – la perspective d'un peu de calme et d'une table à l'écart pour recentrer mon esprit m'apparaît plus alléchante. Je lève les mains devant moi pour lui demander de me donner quelques instants pour retrouver le chemin. Une grimace se peint sur mon visage alors que je me hisse presque sur la pointe des pieds pour me repérer. Les couleurs de la devanture du café attirent soudain mon attention non loin de là. Refuge en vue !

J'oublie presque de lui faire signe avant de m'engouffrer et de me frayer un chemin à travers la foule. Une crainte tenace me gratte le fond du ventre. J'ai quitté Aiden des yeux. Va-t-il disparaître désormais ? N'était-il qu'une vision éphémère ? Je lutte pourtant contre une sourde envie de me retourner et continue mon chemin jusqu'à la terrasse ombragée. Quelques hommes et femmes d'affaire déjeunent là, avalant leurs assiettes de pâtes au parmesan tout en discutant de gros contrats importants. De l'autre côté de la terrasse, une famille occupe l'espace à coup de cris enfantins, d'ordres ignorés, et de sauce tomate volante. Je lance un coup d’œil surpris à Aiden lorsque son épaule s'arrête à côté de la mienne. Il est toujours là. Je lui adresse alors pour la première fois un vrai sourire.

J'attrape à nouveau sa manche pour l'entraîner avec moi à l'intérieur. Nous traversons le café, seulement occupé par les vieux habitués du coin accoudés au comptoir. Je ne m'arrête pas là et le guide plutôt vers une autre sortie. Mes doigts ne lâchent son bras qu'au moment où nous débouchons finalement dans une petite cours intérieure, baignée d'un calme reposant. Je m'avance sur les vieux pavés et désigne une table au hasard. S'il y a bien quelques clients sirotant leurs boissons, l'endroit reste à l’abri des regards indiscrets. Des gros pots de fleurs garnissent les coins de la cours. Sur l'un des murs anciens, toute une tapisserie de lierre s'étire jusqu'au toit.

- Je trouvais cet endroit atypique. C'est sûrement pour ça qu'il m'a marquée, expliquais-je à mon acolyte avec un haussement d'épaules. J'espère que ça te convient.  

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MessageSujet: Re: Because you're there and I'm here ♦ Aiden   Hier à 20:39


« Because you're there and I'm here »

Kaylee & Aiden


Je me sens quelque peu démuni par la réaction de Kaylee, elle semble si perturbée, si choquée par la situation. En même temps, je m'attendais à quoi ? Qu'elle me saute dessus en me disant qu'elle m'a toujours aimé et qu'elle est super heureuse de me voir ? Haha. Non. Évidemment que non. Elle a néanmoins accepté de me revoir, de son plein gré et ça c'est fantastique. Je ne dois surtout pas la brusquer, lui laisser le temps. Mais je ne peux m'empêcher de la dévorer du regard. J'essaie d'être discret, mais je crois que c'est impossible. La voir, si réelle, si proche, une nouvelle fois, c'est pour moi un rêve que je n'aurais jamais osé effleurer un mois auparavant. Je m'étais mis en tête de la retrouver, c'est vrai, mais je n'aurais jamais cru ça possible. Réellement possible ! Elle blêmit puis rougit. Je me demande bien ce qu'il se passe dans sa tête, bien que...j'en ai une vague idée étant donné les années passées à squatter ses rêves. Je rougis à mon tour, c'est presque trop intime tout d'un coup. Elle murmure un truc, comme pour elle-même si bien que je me remercie d'être attentif. C'est bizarre, mais cette simple petite phrase me fait un bien fou.

« Oui je suis bien là. » Je confirme d'un signe de tête, mon ton est doux. J'aimerais lui dire à quel point je suis heureux en ce moment même de pouvoir communiquer avec elle dans la réalité, mais je me dis que ce n'est pas le moment. D'ailleurs elle poursuit en me disant qu'elle ne me voyait pas aussi grand. Je souris. C'est un sacré compliment pour mon mettre soixante-quinze.

« Merci ! Ça fait plaisir à entendre ! » Je glisse une main derrière ma nuque. Ce que je fais à chaque fois que je suis gêné par un compliment qui me fait plaisir ou parce que je me sens timide d'un coup, surtout qu'elle se met à m'observer sous toutes les coutures. Je me laisse faire sans rien dire, c'est normal après tout. Elle doit encore se demander si je suis réel. Je lui rappelle l'histoire du café et nous nous mettons en route. Finalement, elle n'a pas envie de marcher plus que ça. Quelque part ça m'arrange, j'aurais toutes les excuses du monde pour pouvoir la regarder encore et encore, elle et ses grands yeux magnifiques. Je commence à me demander si elle va me trouver bien moins intéressant dans la réalité et simplement ne plus vouloir me voir...

Elle avance à toute allure...quoi ça y est, elle essaie déjà de me semer ? C'est pas très discret. Je la suis tant bien que mal à travers la foule, le regard accroché à sa chevelure qui se balance en rythme avec ses pas pressés. J'ai le sentiment que si je la perds de vue maintenant, je ne la reverrai jamais... Cette idée me tord le ventre. Heureusement pour moi elle finit par s'arrêter et je stoppe à sa hauteur. Elle tourne vers moi un regard un peu surpris au début mais qui s'adoucit et enfin, le miracle s'accomplit. Un sourire, un vrai sourire qui m'est adressé à moi ! Si j'avais pas déjà le cœur qui battait la chamade d'inquiétude, il s'emballerait davantage. Elle me fait définitivement fondre. Je lui réponds par un sourire un peu bête mais sincère quand même.

Je suis tellement subjugué que lorsqu'elle rompt le contact visuel, je me sens vide. Mais la voilà qui m'attrape par la manche pour me traîner à travers le café. D'abord, je ne comprends pas, puisqu'elle se précipite vers l’extrémité de la pièce, vers une porte, alors qu''il y a pas mal de place autour. Elle veut aller aux toilettes avec moi ? Pour quoi faire ? Est-ce qu'elle veut déjà qu'on....putain je suis con. On arrive sur une terrasse extérieure. Qu'est-ce que j'ai été penser moi ? Je soupire, de soulagement ou de déception, je ne sais pas. Le bruit ambiant évite qu'elle n'ait pu entendre ma respiration, heureusement. Elle lâche mon bras. Mon regard se pose sur le décor qui permet à mon esprit de se recentrer. Je souris.
« C'est vraiment joli ici. Je ne connaissais pas cet endroit. Je l'ai toujours évité à cause des touristes, mais faut croire que j'aurais dû insister ! »

Je la regarde de nouveau avant de dire avec tendresse. « Ça te ressemble bien. » Nous nous asseyons ensuite l'un en face de l'autre à une petite table entre des gros pots de fleurs. L'ambiance ici est vraiment calme, apaisante. Je me sens mieux. Mon regard se pose de nouveau sur Kaylee et histoire de commencer la conversation tranquillement je lui demande :

« Comment va le rouquin ? »

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