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 Let the show begin... (! -18 Ames sensibles s'abstenir ! )

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libre

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Nous ne sommes qu'ombres et poussières




INSCRIT DEPUIS LE : 22/05/2017
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MessageSujet: Let the show begin... (! -18 Ames sensibles s'abstenir ! )   Mer 5 Sep - 13:06


 
         
Todd & Orion

           

             
       
Let the show begin...


     
         


Nous venons de LA


Un sourire trace mes lèvres à cet instant. Mon regard contemplant la jolie femme endormie à mes côtés, je ne peux m’empêcher de penser à la suite des festivités. Sarah s’est enfin laissée emporter par le sommeil après une nuit des plus agitée, rythmée par mes coups de reins que je m’étais appliqué à lui donner au cours de ses dernières heures. A peine rentré chez toi, je l’avais possédée encore et encore, lui donnant toute mon attention avant qu’enfin, la dernière délivrance ai raison d’elle. A présent, je prenais mon temps pour apprécier ce dont j’avais été privé durant bien trop longtemps. Ce dont tu m’as privé tout ce temps. Vivre. Enfin. A nouveau. Comme lorsque Luuna était encore là.

Je me relève en douceur, faisant en sorte de ne pas réveiller la belle en quittant le lit conjugal. Mes yeux se sont habitués à la pénombre, j’évolue à mon aise dans ton appartement que je connais par coeur. Voir ta décoration me fait doucement rire, preuve que tu te pensais protégé au point de tenter de vivre une vie normale. Ca fait un moment que tu as repris tes médocs et malgré ça, je suis là, en chair et en os, contemplant une photo de Sarah et toi reposant sur une étagère. Toi qui a toujours tant voulu être normal, est-ce que tu as atteint ton objectif ? L’as-tu frôlé du doigt avant que la réalité ne te rattrape ? Tu ne seras jamais cet homme. Celui que tu essaies d’être de toutes tes forces. Et malgré ça, tu t’accroches, comme un bambin à une sucette. Bientôt viendra le jour où tu déchanteras, où ta femme se rendra compte de ce que tu es. Ou mieux, où tu t’en rendras compte toi même.

Il est temps d’agir. De reprendre les commandes de cette vie que tu gâches avec des futilités. Je m’habille rapidement dans le plus grand des silence, quittant l’appartement en toute discrétion pour rejoindre ta voiture garée sur le parking. J’hésite à vérifier l’état de notre invité avant de me raviser. C’est trop risqué, même si il n’y a personne. Je prends le volant, direction l’autoroute. Je souris en pensant à l’endroit que je vais retrouver. J’espère qu’il n’a pas été découvert, depuis toutes ses années. J’espère que tout y est encore, même si après tout ce temps, j’ai quelques doutes sur la question. Je lâche un petit rire en me souvenant de tous les bons moments que j’ai vécu là-bas. Ca me fait jubiler au moins autant que ce qui va se passer ce soir. Si le blondinet dans le coffre est encore en vie, évidemment. Un coup d’oeil dans le rétro, comme si je pouvais voir à travers les sièges arrières avant que, souriant toujours, je glisse mes doigts sur la sono pour mettre un peu de musique. Ca va le réveiller le petit, j’en suis certain. Et quoi de mieux qu’une bonne ambiance pour accompagner ma tâche ? La musique résonne rapidement dans l’habitacle. Un bon vieux métal. Rien de mieux à mes oreilles. Tout sourire, rempli d’entrain, je monte le son au maximum en m’engageant sur l’autoroute. Avec ça, il ne devrait pas tarder à se réveiller.

Quelques minutes, il n’en faut pas plus avant d’arriver à destination. Il n’y a rien ici, rien à part des entrepôts désaffectés. Loin de toute vie humaine. Aucune habitation à moins de quelques kilomètres, aucun risque d’être découvert. Je me gare, coupant le contact avant de sortir de la voiture. C’est le moment de vérité. Comme un réflexe, mon regard parcourt les alentours alors que ma main ouvre le coffre, adressant un sourire ravageur à ma victime.

« Oh mais il est réveillé ! Coucou toi ! »

Mon regard brille de convoitise en voyant ma victime. Il est a peine conscient. Il a déjà perdu beaucoup de sang. Mes yeux accrochent son bas-ventre et je grimace avant d’éclater de rire.

« Mais non ! Mais... AHAHAH mec putain ! T’es vraiment un pervers ! »

Je me marre sans retenue en découvrant son jean taché. Il ne s’est pas fait dessus, ça puerait l’urine. Non, non c’est bien plus drôle, il s’est carrément déchargé dessus. Ca dégage le sexe à plein nez. Il a aimé ça le salaud.

« En tout cas tu en aura bien profité ! C’est bien, il faut profiter des bonnes choses de la vie ! »

Ma main part à sa rencontre pour le dégager du coffre. Il résiste un peu, mais trop peu pour vraiment m’empêcher de faire ce que je veux de lui. Il atterri durement sur le sol alors qu’un « Oups » sort de mes lèvres toujours souriantes. Je referme le coffre et la voiture, puis, sifflotant, je le prends par le col de sa chemise pour mieux le trainer vers un des boxes non loin de nous. Une chance qu’Orion ai gardé la clé. Ca facilite les choses. J’ouvre la porte en grand avant d’allumer la lumière. Un énorme sourire me barre le visage. Tout est encore là ! Génial !

« Oh oh oh ! Mon vieux, on va s’amuser ce soir, je te le promet ! »

Je le tire jusqu’à l’intérieur, refermant la porte derrière lui avant de m’avancer dans la pièce. Evidemment, tout est très poussiéreux, mais tout est là. Les chaises, les instruments, la caméra, même mon porte manteau.

« Attends deux secondes, on va t’installer confortablement. »

Je le relâche pour aller récupérer une chaise que je pose au centre de la pièce, puis je viens le déposer dessus, lui offrant un grand sourire une fois assuré qu’il est bien assis, lui donnant un coup viril sur l’épaule.

« Voilà. C’est mieux comme ça hein ? Ouais on est d’accord. »

Je le laisse la mais il tombe tout seul ce con, il glisse de la chaise.

« Oh aller tu fais vraiment aucun effort ! »

Le réinstallant, j’attrape un bout de corde qui traine à mes pieds pour l’attacher au siège, prenant soin de finir le noeud là où il ne pourra pas l’atteindre. Juste au cas où.

« Voilà ! Maintenant on va pouvoir se préparer. »

Souriant, je me laisse envahir par un sentiment de plénitude alors que je me retourne pour faire place à mon outillage. J’approche de la table où j’avais l’habitude de déposer mon matériel, effleurant les outils du bout des doigts. Oh ça faisait tellement longtemps... Vous et moi... Je soupire de satisfaction, puis me tourne vers mon invité.

« Que le jeu commence ! Tu en a de la chance, ça fait longtemps que je n’ai pas joué ! Beaucoup trop longtemps ! »



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Dernière édition par Orion Blackburn le Ven 7 Sep - 10:41, édité 1 fois
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Qu'elle dise non ou qu'elle dise oui, elle finira dans mon lit

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MessageSujet: Re: Let the show begin... (! -18 Ames sensibles s'abstenir ! )   Jeu 6 Sep - 1:21



   
Let the show begin
Todd et Orion

Noir.

Un sifflement dans mes oreilles. Un grondement, quelque chose vibre sous moi, tremble. J'entends une musique.

Ma tête est ballottée, j'ai mal. J'ai peur.

Le son de la musique ne me rassure pas, elle est violente, elle m'oppresse. Où suis-je ?

Oui, dans le coffre, je me souviens. Je me sens tellement fatigué, mes yeux ont du mal à s'ouvrir. Ça n'est pas bon, ça n'est pas bon, putain ! Je ne veux pas mourir ici.
Réveille-toi, Todd, ne t'endors pas, ne cède pas à la fatigue. Il faut avoir de l'énergie maintenant, il ne faut pas se laisser aller.

La voiture doit être en train d'avancer, je la sens vibrer sous moi. Elle ralentit, cela dit, et je devine qu'elle s'arrête.

Une porte s'ouvre et se ferme.

Des bruits de pas.
Je retiens mon souffle, une humidité couvre mon regard, j'ai peur.

Le coffre s'ouvre, je plisse les yeux et les lève. C'est Orion ! Orion, Orion espèce d'enfoiré, espèce de taré, ne t'avise pas d'aller plus loin. Il me dit quelque chose, mais sa voix est brouillée dans ma tête, je n'entends presque rien.

J'ai perdu trop de sang. Je peine à garder les yeux ouverts. Todd, fais un effort, bon sang ! Sois fort, il ne faut pas mourir maintenant, résiste ! Lutte ! Hurle, appelle à l'aide !

J'essaye de le faire, mais rien d'autre qu'un grommellement ne sort de ma bouche bâillonnée. Orion me saisit et tente de me sortir de là, je secoue les épaules du plus fort que je peux, j'enrage, je ne le laisserai pas m'avoir !

Je suis transporté dans un endroit qui m'est inconnu. La vue d'un extérieur sombre, suivi d'une pièce qui s'allume. Je ne comprends rien à ce qui m'entoure, tout se mélange dans ma tête.
Mais ça ne se passera pas comme ça. Orion, tu as intérêt à me relâcher. Si je pouvais parler, tu comprendrais.

Mon père te trouvera, nous sommes riches et respectés, la police ne te fera pas de cadeau ! J'étais à la soirée avant de disparaître, tout le monde le sait, on sait que tu y étais aussi, et des dizaines de témoins t'ont vu sortir après moi. On pourra faire un rapprochement sans le moindre problème, te suspecter, et te foutre en taule !
Tu n'es personne à côté de moi, tu n'es rien et ta catin n'est qu'une caricature de femme. Tu sais très bien qu'elle allait joyeusement te tromper avec moi et c'est pour ça que tu t'es mis en colère, minable lâche, ne t'attends pas à ce que tu sois pardonné. L'adultère n'est pas puni par la loi, le meurtre si.
Ô comme tu aurais mérité cette nuit que j'aurais du passer avec Sarah, Ô comme tu aurais mérité que je te ligote comme tu l'as fait et que je te force à regarder pendant que ta chienne avinée se serait laissée prendre en levrette comme le pauvre pantin qu'elle est. Tu m'as attaqué par surprise parce que tu savais que si tu me laissais faire c'était perdu d'avance !

Jamais, Sarah, n'aurait pu me résister.
Je, la, dominais. Tu, le, reconnais.

Ca n'est tout de même pas de ma faute si toi, le monstre malade, tu t'es attaché à cette fille facile. Tu devrais assumer que, si tu arrives si facilement à la manipuler, c'est bien parce qu'elle est facilement manipulable. Si tu as la faiblesse de tomber amoureux d'un objet comme cette Sarah, je ne vois pas en quoi je devrais en être tenu responsable. Tu es débile, tu assumes.

Il tire une chaise, je sens qu'il me pose dessus. Ouvrant péniblement les yeux, je lui jette un regard assassin, et essaye machinalement de lui asséner un violent coup de poing.
J'ai les mains liées.
Je tombe par terre.

Sale con. Jamais je ne te pardonnerai ça. Jamais mon père ne te pardonnera. Tu finiras en taule.
Et ta Sarah se fera baiser par un autre débile, vu qu'elle est suffisamment cruche pour se faire manipuler par le premier venu.

J'ouvre grand les yeux.
Merde.
C'est vrai ça. Sarah est une cruche géante. Ca pose problème.
Parce que, du coup, elle est un alibi solide pour ce malade. Il suffit qu'Orion aie fait en sorte de la laisser dormir et de s'en aller, pour qu'elle ne s'en rende pas compte. Elle va soutenir le fait qu'Orion est resté toute la nuit avec elle ! Les flics vont passer à côté d'Orion à cause de cette pétasse ! Non ! Non !

Une rage sourde s'empare de mes yeux. Je me sens tellement impuissant, minable. Des larmes me viennent.

Qu'est-ce que fait Orion ? Il est devant une table, il touche des outils. Qu'est-ce qu'il prépare ? J'ai un très mauvais pressentiment. Mes paupières s'ouvrent davantage.

- Que le jeu commence ! Tu en a de la chance, ça fait longtemps que je n’ai pas joué ! Beaucoup trop longtemps ! dit-il.

Non. Non. Je secoue la tête, mes lèvres tremblent, je sanglote. De la morve coule de mon nez alors que j'essaye de bouger. Mais je suis maintenu à la chaise. Je ne peux rien faire.
Ma tête recule par automatisme, je fixe Orion avec horreur. Que va-t-il faire ? Je veux vivre, je ne veux pas mourir.
Par pitié ne fais pas ça ! Reviens à la raison, Orion ! Tu ne vas pas prendre le risque de tuer un homme riche n'est-ce pas ? Tu sais que la justice est à deux vitesses, tu sais que la police fait toujours du deux poids deux mesures, et que cela est toujours en notre faveur, n'est-ce pas ?

Tu ne vas quand même pas risquer la prison à vie pour les simples fesses de Sarah, même si elles sont finement sculptées ?

Bon sang. Bon sang mais pourquoi est-ce que je suis allé lui parler ? Pourquoi j'ai voulu la draguer ? Pourquoi est-ce que ça va si loin ? Non, n'approche pas Orion. Non. J'ai peur. Laisse-moi. Cet homme m'horrifie, c'est un dément, il n'est pas humain.

Par pitié épargne moi.

Je pleure à chaudes larmes.

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MessageSujet: Re: Let the show begin... (! -18 Ames sensibles s'abstenir ! )   Jeu 6 Sep - 9:40


 
         
Todd & Orion

           

             
       
Let the show begin...


     
         


Mes mots claquent dans le silence de la pièce alors qu’un immense sourire me barre le visage. Mes yeux se posent sur lui, le dévisageant d’un air heureux avant que je ne me décide à entamer les festivités. Mais avant, une petite mise en condition s’impose. Ca fait un bail que je ne suis pas venu après tout. Et je compte bien en profiter. Un maximum. Mes pas me dirigent vers mon porte manteau à quelques mètres à peine. J’y dépose mes vêtements après les avoir enlevés, sifflotant joyeusement tout en enfilant ceux placé là il y a de nombreuses années. La poussière me fait un peu tousser, il faudrait laver tout ça, mais je me contente de secouer les vêtements pour les épousseter. De toute façon ils sont fichus, ça ne sert à rien de s’y attarder. Un petit sourire me fait vibrer en voyant les traces de sang se dessiner sur mon tee-shirt, puis sur le pantalon que j’enfile à la suite. Pareil pour les chaussures. Le sang, ça tâche. Il est inutile de prendre des risques. Il ne manquerait plus que Sarah se doute de quelque chose.

Une fois habillé, je reviens vers le centre de la pièce, joyeux comme un pinçon. Mes yeux se posent sur ma victime, la détaille encore un moment avant que je ne me retourne à nouveau vers la table. Je chantonne tranquillement en revenant vers elle, prêt à rapidement dépoussiérer mes outils lorsque mes yeux se posent à mes pieds. Mon sourire s’élargit de plus belle. Oh. La belle découverte.

« Tu sais quoi ? Ca manque de musique ! J’espère que ce truc marche encore ! »

Je m’empare de l’objet de ma convoitise. Une vieille radio. La mienne. Je la dépose sur un côté de la table en soufflant dessus, puis appuie sur le bouton. Ca grésille, le temps de régler un peu la fréquence et bientôt, la magie opère. Une bonne musique s’empresse de sortir de l’appareil.

« Oh yeah... ! Oh ça c’est bon mec ! »

Presque aussitôt, mon corps commence à bouger tout seul, à se caler sur la musique qui nous entoure à présent. Je monte le son alors que mon pied marque le rythme au sol avec entrain.

« T’entends ça ? Ca mon gars, c’est de la bonne musique. Ram Jam ! »

Je ferme les yeux, me laissant envahir par le moment. Quoi de mieux pour se mettre dans l’ambiance ?

« Whoa, Black Betty ! Bam-ba-lam, Black Betty has a child, bam-ba-lam. The damn thing gone wild, bam-ba-lam ! »

Je chantonne joyeusement, de toute ma joie, sans doute d’une voix toute sauf harmonieuse. Je n’ai pas malheureusement pas le talent de mon comparse pour le chant, mais je me débrouille. Moi mon truc, c’est de danser. Et c’est ce que je fais, revigoré que je suis, faisant un tour sur moi-même en claquant le sol de mes pieds en rythme tout en prenant mes outils en main pour faire un petit lavage de printemps. Je me retourne, faisant face au jeune homme toujours sur son siège.

« Pas mal hein ? On est pas mal là. Oh mais attends ! Avec un peu de chance... »

Je le quitte du regard alors qu’un éclair de génie m’est apparu. Avec de la chance, si tout est toujours là, ça aussi. Je fais le tour de la table à sa recherche, presque déçu de ne rien trouver avant que mes yeux ne finissent par dégoter ce que je cherche.

« Ah ah ! Yessss ! Génial ! »

Je ressors victorieux de mes recherches, brandissant mon paquet de cigarettes entamé comme une brillante victoire. Sans attendre, je l’ouvre, découvrant avec délice qu’il en reste encore quelques unes. Pas beaucoup, mais ça suffira largement. Je m’empare de l’une d’entre elle, souffle dessus puis la guide à ma bouche dans un réflexe que j’ai eu cent fois dans ma vie. Mes mains cherchent à allumer le poison sans succès, faute de briquet disponible. Oh non. Pas ça. Ne me dites pas que j’ai pas de briquet. Mes mains cherchent dans mes poches. Rien. Heureusement, je ne tarde pas à en trouver un au sol. Enfin, j’allume la cigarette, couvrant ma flamme comme si nous étions dehors avant de tirer dessus. La première tafe me fait un bien fou. Jusqu’à même me faire fermer les yeux d’appréciation.

« Oh ouais.... Oh oh ouais ! Putain t’as pas idée comment ça fait du bien ! »



Putain, l’effet que peu faire une clope. Après toutes ses années. J’en prends une autre bouffée, prenant mon temps pour apprécier ce petit plaisir qui m’est offert. C’est parfait bordel. On sous estime grandement le pouvoir d’une bonne clope. La fumée s’échappe de mon nez et de mes lèvres alors qu’une musique des Clash résonne à présent. Je recommence à taper du pied et à me mouvoir presque aussitôt.

« If you say that you are miiiiiiine. I’ll be here ’til the end of time. So you got to let me knoooooow.... Should I stay or should I go ! »

Je fais une pirouette en me retournant, chantant à tue tête à présent.

« Alors on est pas bien là franchement ?! Oh mec j’suis tellement content ! »

J’ouvre de grands yeux sur ma victime, mon grand sourire sur mes lèvres. Sourire qui s’estompe presque aussitôt en voyant sa tête. Oh non. Oh non pas déjà ! Je m’approche au plus près de lui, ma main glissant à sa rencontre, atterrissant dans ses cheveux poisseux alors que je lui relève la tête. Oh non il va pas me lâcher maintenant ! On a même pas encore commencé !

« Eh ! Eh ! Ooooh ! On se réveille là-dedans ! C’est pas l’heure de dormir ! »

Fait chier. Il pisse le sang. Il est a peine conscient. Il chiale. Je grogne en tirant sur ma clope. Fait chier merde. Il va me gâcher mon plaisir ce con.

« Tss men... Aller hein ! Réveille toi ! Arrête de chialer. T’abuses merde... Attends. Attends j’arrive. »

Je me relève, allant chercher un chiffon avant de revenir. Logeant ma cigarette au creux de mes lèvres, je m’abaisse à nouveau, lui enfilant le bout de tissu autour de la tête pour arrêter l’hémorragie. Je me bat avec ses cheveux, on a pas idée d’avoir une tignasse pareille. Enfin, le sang arrête de couler. Mon sourire revient sur mes lèvres.

« Voilà. C’est mieux comme ça hein ? Attends.... Mon pauvre, t’en a plein la gueule... »

A nouveau, je m’empare du tissu dont je me suis servi plus tôt pour mes outils, m’appliquant à enlever tout le sang qui lui barre le visage avec minutie.

« Voilà ! Maintenant c’est parfait.... Coucou ! T’es toujours là ?! Réponds un peu pour voir.. Ou grogne, c'est bien aussi. »

Je tire sur ma cigarette, ainsi à quelques centimètres de son visage à présent propre. Je ne note pas vraiment de réaction. Ca me fait chier. Mon sourire se fane une fois de plus en une grimace déçue.

« Attends, je vais te réveiller moi tu vas voir.... »

A nouveau, je me relève, cette fois pour me mouvoir jusqu’à la table. J’attrape une lame large, hésite, puis me décide sur une autre avant de me tourner vers le blondinet une fois mon choix fait. La musique rythme toujours l’atmosphère, rythmant mes pas qui s’approchent de lui jusqu’à qu’une fois devant lui, je sois joueur au point d’attendre le moment propice, abattant ma lame en un mouvement brusque sur sa cuisse où moment où la musique cesse, en même temps que mon sourire réapparait telle une grande victoire sur mes lèvres.



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MessageSujet: Re: Let the show begin... (! -18 Ames sensibles s'abstenir ! )   Ven 7 Sep - 2:03

HRP:
 



   
Let the show begin
Todd et Orion

Mes paupières tombent.
Je ne dois pas mourir. Elles s'ouvrent. Elles tombent. Elles s'ouvrent.

Je lutte comme je peux.

Finalement, je parviens à les garder mi-closes. Mes yeux regardent le sol, je crois que je n'arriverai pas à les bouger davantage. Mon corps ne me répond plus.

Les larmes qui me coulent des yeux ne s'arrêtent pas, sans que je ne bouge.
J'entends de la musique, quelque part, je vois la silhouette d'Orion danser. Il semble trouver cela amusant.
Bien que les notes ne soient pas très agressives, et puissent paraître festives dans d'autres circonstances, elles me glacent le sang.

Je veux qu'il s'en aille. Je veux que ça soit fini. Je veux que tout ça s'arrête.
Tue-moi ou va-t-en, je t'en conjure, cesse de faire durer cette folie.

Ma tête bascule, je n'arrive plus à la garder debout. Quelque chose devient flou. Ma vue baisse. Je crois qu'un mouvement se fait.
J'ai envie de dormir. Tout oublier et m'envoler, loin de tout ça, partir en fumée.

Quelque chose passe autour de ma tête, je le sens. Orion me dit quelque chose, et la musique continue. Il me nettoie ? A quoi il joue ? Je n'en peux plus.
Je te jure que, si je m'en sors vivant, je baiserai ta chienne plusieurs fois par jour pendant que tu croupiras en prison.

Mais j'ai envie de dormir. Il faut que je fasse un somme.
Mes paupières tombent, la fin de la musique s'amorce. Le son me berce. Je voudrais qu'il dure encore.

Et il cesse. Choc perforant ma jambe, je hurle sous le foulard. La douleur est insupportable, aiguë, elle irradie dans ma cuisse, je sens la lame pénétrer ma chair, se déplacer en elle. Mes yeux sont grand ouverts, je tente de crier en basculant le regard vers le couteau, ne produisant qu'un son étouffé. Mon visage tremble, de la sueur perle sur mon front, je serre les mains et la mâchoire de toutes mes forces. Des souffles forts et saccadés sortent de mes narines.

Mes paupières grandes ouvertes, je déplace mes pupilles vers Orion, j'essaye de lui hurler d'arrêter.

- Mmmrrêt ! Mmmmh !

Arrête, pitié, arrête ! La douleur me fait froncer les sourcils, je grince des dents, je veux l'insulter.

- Mmmmmh, mmmmmh ! Mmmmh ! (traduction : Espèce de taré ! Putain !)

Les mots ne sortent pas, mais l'idée y est, ça me défoule.

- Mmmh mhhh ! Mmmmh ! (J'ai mal ! Putain !)

J'enrage, la douleur me rend fou.

- Mmmmmmmh mmmh, mmmmumh MMMMMMMMMH ! (C'est pas ma faute si ta meuf est une PUTAIN DE TRAÎNÉE !)

Je sais qu'il se fout de moi, je m'en fiche. J'agite la tête de gauche à droite, une veine apparaît sur mon cou, la sueur perle sur le tissu qu'il m'a mis sur la tête, et dégouline le long de ma joue.

- MMMMH MMH MMMMMH MMMH MH ! (TU VAS CREVER POUR ÇA !)

Je ferme les yeux avec force, tentant de calmer ma respiration.
Et les larmes me montent encore, je pleure à nouveau, en secouant le crâne.
Par pitié, ne recommence pas, tue-moi si tu veux me tuer maintenant, mais ne me fais pas souffrir davantage, un coup c'était suffisant.

Ouvrant une paupière, je vois du coin de l’œil, dans son sourire narquois d'enculé, qu'il n'en est qu'au tout début.
Sur quel monstre suis-je tombé ? Bon sang.

Pourquoi est-ce que je ne me suis pas laissé mourir ? Quelle idée de merde.

Cette fois ma voix retombe, devient faible, mais j'ai toujours envie de m'exprimer. Ça me fait du bien.

- Mmmmh mmmmh mmmmh. Mmmmh. (Je giclerai sur ta femme depuis le paradis. Du con.)

Je crois que je délire.

- Mmmh mh mmmmh mmmmh. (Penses-y quand elle se prendra une averse.)

Du sang coule de ma cuisse. Je ne vais pas tenir longtemps.

Tant mieux.

Vas-y, meurs Todd. Super idée. Meurs. Sois malin, meurs vite fait.

J'avais un corps de lâche dès le début, si bien qu'on ne voulait pas me considérer comme un homme, si bien que ces connasses de filles se tournaient vers les mecs plus musclés que moi, sous prétexte que j'étais un faiblard. J'ai morflé toute ma vie, pour toutes ces conneries de "l'homme dominant" et tout le bordel, justement parce que j'étais un type trop mou et gringalet pour avoir le droit de toucher à des petits culs. J'étais un lâche, un minable, un couard. Le type qui a peur dans le noir et qui pleure devant Titanic, évidemment que je n'avais pas le droit de baiser ces chiennes. Le type qui a la carrure d'un fil à couper le beurre, si bien qu'il se fait jeter par tout le monde. J'en ai suffisamment chié comme ça, par pitié faites en sorte que pour une fois ce corps de merde me serve à quelque chose. Faites que, faible comme je suis, je meure super vite. On m'appellera Todd le fulgurant là-haut.
"T'as vu un couloir avec une grande lumière au bout, toi aussi ?" "Je sais pas j'courrais copain."
La fusée, quoi. Dans le fond. Ça serait un beau cadeau que le ciel pourrait me faire, comme compensation.

Le ciel : "Oh oui toi, Todd, tu n'avais pas le droit de baiser les grosses bonasses alors, quand tu as réussi à en pécho une en usant de ton intelligence, on t'a empêché de conclure. MAIS, en compensation, tu as un allé au paradis en hyper-vitesse."

Ça serait génial. La belle morale de merde :

Surtout, les faiblards, n'essayez jamais de viser le gibier de gros calibre. Contentez-vous bien des thons, laissez les vraies meufs aux mecs virils, vous aurez des compensations plus tard. Vous serez heureux au jeu comme dit l'adage, c'est super non ?

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MessageSujet: Re: Let the show begin... (! -18 Ames sensibles s'abstenir ! )   Ven 7 Sep - 10:15


 
         
Todd & Orion

           

             
       
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Ma lame transperce sa cuisse en un coup, s’enfonçant difficilement dans sa chair alors que j’ai tout le loisir d’en voir les effets sur son visage, m’en délecter comme l’on en ferait d’un bon repas. Les yeux exorbités, il crie à travers le foulard, semble d’un coup bien plus réveillé alors que je vois son corps trembler de douleur. Son visage est un vrai spectacle dont je ne loupe pas une miette, passant d’une intense douleur à la rage la plus profonde en quelques secondes à peine. Le voir froncer les sourcils avant de continuer à essayer de parler à travers le tissu me rempli de joie.

« Aaaah ! Voilà qui est bien mieux ! J’ai eu peur que tu sois déjà parti ! S’aurait été dommage ! »


Ma main lâche la lame alors qu’il commence à se débattre, qu’il s’agite au point de transpirer, puis de recommencer à pleurer. Je déteste quand ils pleurent. Ca gâche mon plaisir. Au moins autant que lorsqu’ils commencent à me supplier de les laisser partir. Il est drôle d’observer que fasse à la mort, ils sont tous pareil. Et le jeune garçon me faisant face ne fait pas exception. Et ça m’amuse, au plus haut point ! Mon sourire brillant sur mes lèvres, je m’empare d’une autre chaise pour venir m’installer en face de lui, la tournant de manière à pouvoir m’appuyer sur le dos de l’assise. Je tire sur ma cigarette, le détaillant en attendant qu’il se calme à nouveau. Il a du mal à respirer le pauvre.

« Eh ben, t’en a des choses à dire d’un coup ! Attends, je vais t’aider un peu. »

Sans attendre, ma main reprends le manche de la lame, l’enfonçant un peu plus dans sa chair avant de la déplacer, déchirant sa cuisse sur la longueur à l’aide de la lame rouillée et émoussée.

« Mieux ? Désolé hein, j’ai pas de quoi aiguiser. Va falloir faire avec. J’espère que t’es vacciné contre le tétanos... Mais maintenant que t’es réveillé, on va pouvoir passer à la suite ! T’énerve pas gamin, on a encore quelques heures devant nous, juste toi et moi. »

Je me relève sous la musique entrainante des Jet qui passe à présent, tapant du pied au sol en chantonnant encore.

« Well I could see, you home with me, but you were with another maaaaan, yeah ! »

Mes pas me conduisent à nouveau jusqu’à la table. Une fois encore, je tire sur ma cigarette en choisissant l’outil que je m’apprête à utiliser pour continuer sur ma lancée. La perceuse me fait de l’oeil mais l’idée qui me vient à l’esprit est bien plus intéressante. Je m’empare de l’écarteur avant de revenir m’installer sur la chaise, que je retourne pour pouvoir mieux accéder au corps de ma pauvre victime. Ainsi assis, je brandis l’écarteur dans ma main pour qu’il puisse clairement le voir.

« Tu sais ce que c’est ? Ca s’appelle un écarteur. Tu vas adorer tu vas voir. »

Ma clope vient trouver sa place au coin de ma bouche alors que j’approche l’objet de sa jambe meurtrie, retirant la lame toujours immobilisée dans la plaie dégoulinant de sang. J’essuie un peu le tour pour ne pas glisser, puis j’enfonce l’outil assez profondément dans la blessure. Une fois bien en place, je tire sur ma cigarette puis doucement, active la petite roulette afin que l’outil opère comme par magie, écartant les pents de chair jusqu’à ce que surprise, l’on puisse voir l’os de sa jambe apparaitre. Alors seulement j’arrête, glissant mon regard vers son visage en reprenant le couteau en main. Je joue un peu avec de mes doigts, finissant ma clope que je jette au sol avant d’expirer la fumée.

« Alors ? C’est sympa hein ? Ca permet un peu de fantaisie je trouve... Tu savais que le corps humain est composé d’une multitude de nerfs ? Y’en a partout, absolument partout. Même dans le cerveau ! »

La pointe de mon couteau approche du trou béant qu’est devenu sa jambe. En douceur, ma lame vient titiller l’intérieur, s’amusant des nerfs composant la chair.

« Tu vois, y’en a là... Et là aussi... Même là y’en a... »

Mon couteau se déplace au rythme de mes paroles, alors que mon pied frappe le tempo de la musique au sol.

« Magique n’est-ce pas ? Et tu sais quoi ? Quand tu attaques l’os, c’est encore pire ! »

D’un coup, mon bras fend l’air dans un mouvement brusque, s’arrêtant à quelques millimètres de sa cible, mon sourire rayonnant sur mes lèvres avant que je n’éclate de rire.

« Mais on ne peut pas percer un os avec une lame ! Non, pour ça, il faut une perceuse ! »



Je saute de mon siège à cette nouvelle, allant récupérer la dite perceuse sur la table avant de revenir alors que Monster Men sort de la radio, me faisant me mouvoir en rythme au passage.

« Lalala Lalalala we like monster men. Lalala lalalala we like monster men. »

Mon corps bouge en rythme, j’en profite pour rallumer une cigarette au passage, puis je reviens vers lui, tout sourire, armé de la perceuse que j’active dans ma main en avançant.

« Lalala Lalalala we like monster men. Aller chante avec moi ! Lalala Lalalala we like monster men ! »



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MessageSujet: Re: Let the show begin... (! -18 Ames sensibles s'abstenir ! )   Sam 8 Sep - 1:03



   
Let the show begin
Todd et Orion

Cet homme est trop orgueilleux. Comme je suis particulièrement intelligent, je pourrais peut-être m'en servir.

Une idée brillante : le pousser à faire une erreur en le provoquant, avec un défi impossible à renoncer, dont j'ai le secret. Dommage, je ne peux pas parler. Et cela me décourage suffisamment.

J'ai envie de mourir. La douleur est atroce, je n'en peux plus. Mes sanglots se poursuivent, je crois que de la morve coule de mon nez.

Il reprend la lame, j'ouvre des yeux suppliants :

Ne fais pas ça. Pitié.

Il la déplace, je hurle. Ma vue tourne, je sens que je vais tomber dans les pommes. Mais non, la douleur me lance toujours, sans s'arrêter, elle me garde éveillé. Je crie davantage, je serre les dents, bascule la tête en arrière et la secoue de toutes mes forces.

- Mmmmmmh ! Mmmmh mmmmh, MMMMH ! (Bordel ! Arrête ça, MERDE !)

Je pleure.

- Mmmmmh... (J'en peux plus...)

Les respirations bruyantes qui sortent de mon nez déplacent un peu de morve, de sueur et de bave. Je crois ne jamais avoir été aussi dégueulasse, faites que ça le dégoûte, je vous en prie. Arrêtez ça.

- T’énerve pas gamin, on a encore quelques heures devant nous, juste toi et moi. m'apprend Orion.

La phrase est aussi dure à entendre que l'un de ses coups de couteaux. Je veux mourir. Faites moi crever, là, maintenant. La musique me rend fou, je veux que ça s'arrête, je veux arrêter de souffrir, que le néant m'emporte de ses bras noirs.

Il me montre un autre outil. Je louche dessus avec des yeux horrifiés, ma tête se secoue de gauche à droite, tout en reculant. Écarte-ça.

- Ca s’appelle un écarteur.

Oui bah, profites-en, écarte-le très très loin. Tout mon corps tente de s'éloigner de cet outil. Par pitié, je sais que tu as passé une mauvaise semaine, je sais que d'imaginer ta meuf au lit avec moi ça ne t'a pas arrangé les choses, mais quand même là ta réaction est légèrement disproportionnée mon ami. Tu devrais aller te reposer au...

- MMMMMMMMH !

Il m'a enfoncé l'outil dans la cuisse. Et il ne s'en est même pas encore servi ! Je vois une petite roulette, là, sur l'outil. Il approche sa main de cette dernière. Non, non, non, non, non.

Je hurle comme jamais je n'ai hurlé de toute ma vie. Mon corps secoue dans tous les sens, je ne me contrôle plus. La sueur dégouline le long de mes yeux et de mon dos, et je hurle encore.

- MMMMH ! MMMMH ! MH !

Je tremble tellement que j'ai l'impression d'être atteint de spasmes. La douleur est interminable, insupportable, impossible à ignorer. Mes pupilles délirantes retombent sur Orion, je le foudroie de mon regard couvert d'un mélange poisseux. La bonne nouvelle c'est que je ne crois pas vivre très longtemps, encore.
Il m'explique qu'il y a des nerfs partout.

- Y’en a partout, absolument partout. Même dans le cerveau !

Je respire fort.

- Mmmmh mmmmh mmmmh. Mmmmh mh mmmmh. MMMMH ! (Moi j'en ai surtout dans la bite. Ta pute de Sarah veut goûter. AAAAH !)

Il vient de m'appuyer sur un nerf. Le ressenti est vif, lancinant, il accapare tous mes sens. Je ferme les paupières sans m'arrêter, tout mon faciès se contracte.

Je rouvre les yeux, il va m'attaquer l'os. Je le vois faire !

- MMMMH ! (NON !)

Il s'arrête, je suis soulagé, mais ma jambe me lance toujours. Ma tête bascule en avant.

- Non, pour ça, il faut une perceuse ! explique Orion.

- Mmmmh mmmmh mmmmmh mmmmmh mmmmmmmmmh, MMMMMMMMMMMMH ! (Espèce de fils de chien de foutre fini à la pisse d'un cheval, N'APPROCHE PAS CETTE PERCEUSE DE MOI !)

Il recommence à danser. C'est un cauchemar, je vois la perceuse aller en rythme avec lui dans sa main. Je veux me réveiller, ou mourir au choix, je ne peux plus supporter cette folie.

- Mmmmh... Mh. (Finis... Moi.)

Mes larmes recommencent à couler, Orion s'approche. Cet homme est le diable personnifié.

- Mmmmh. Mmmmh mh. (Pitié. Tue-moi.)

Son orgueil dépasse tout. Je n'arrive pas à savoir comment je pourrais m'en servir mais, j'arriverai à trouver. Il faut que je parvienne à penser à une idée pour changer cette situation.

Je veux m'échapper, partir. Être ailleurs, loin. Disparaître. Faites-moi disparaître.

Que rien de toute cette absurdité, de toute cette démence aveugle et gratuite, n'aie jamais existé.

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MessageSujet: Re: Let the show begin... (! -18 Ames sensibles s'abstenir ! )   Sam 8 Sep - 13:02


 
         
Todd & Orion

           

             
       
Let the show begin...


     
         


J’avance au rythme qu’impose Iggy Pop de sa voix enivrante, alors que ma perceuse dans ma main vibre d’une douce mélodie. J’adore voir ce regard, celui qu’il me lance en cet instant, bercé par ses cris étouffés par le foulard autour de sa bouche, avant que je n’arrive à sa hauteur en chantant, le coeur battant la chamade d’excitation, faisant apparaitre un sourire dément sur mon visage. La perceuse vrombit alors que je la dirige lentement jusqu’à l’os apparent de sa cuisse. Encore quelques secondes, juste pour être en rythme avec la musique, puis la mèche s’enfonce sans douceur dans l’os de sa jambe. L’outil est trop vieux, la mèche à du mal à percer, me faisant redoubler d’ardeur jusqu’à ce qu’elle le traverse entièrement, finissant sa course en se prenant dans son jean de l’autre côté de sa jambe. Oups. Ca risquait d’être douloureux de faire ressortir la mèche. Satisfait, mon regard n’avait rien loupé des réactions sur son visage ravagé par la douleur et encore moins des cris étouffés que je pouvais entendre.

« Oupsi. Accroche toi, ça va être douloureux ! »

Alors je faisais machine arrière, essayant de déloger la mèche de sa jambe avec difficulté, celle-ci étant visiblement bien accroché dans le tissu. J’insiste, tire dessus de toutes mes forces et enfin, l’outil est libéré en un coup, me faisant reculer de plusieurs pas sous la force du mouvement que j’avais imposé. Mon sourire revient sur mes lèvres, avant que mon regard n’aperçoive le désastre qu’est devenu sa jambe. Le sang coule, beaucoup. Oups.

« Oh merde. Attends on va arranger ça ! »

J’agis rapidement, délaissant la perceuse pour m’emparer d’un des nombreux chiffons à disposition avant de revenir vers lui. On dirait que je lui ai coupé la jambe tellement ça dégouline. En un rien de temps, je passe le chiffon sous sa jambe, puis referme le bandage de fortune avec un joli noeud.

« Voilà. Bon, c’est pas parfait mais on s’en contentera ! »

Heureux d’avoir arrêté rapidement l’hémorragie, mon sourire revient sur mes lèvres alors que je reprends ma clope entre mes doigts pour tirer dessus. Merde, j’en ai plein les mains. Et lui.. Lui... Est dégueulasse putain. Je tire une grimace de dégoût en observant son visage. Y’a vraiment moyen de se mettre de ses états ! Tsss...

« Mec... Mec tu ressembles plus à rien là. C’est quoi ça ?! Ta mère t’as jamais appris le respect ? Chez elle tu fou pas tes pieds sur la table du salon hein ?! Bah chez moi, tu fais un effort aussi ! Et arrête de chialer ! »

Je soupire d’agacement en lui passant le chiffon que j’ai utilisé sur mes mains pour lui essuyer la gueule une fois de plus, cette fois bien plus rapidement.

« Voilà. Aller, assez perdu de temps, on y retourne. »

Je fais un tour sur moi-même, récupérant la perceuse encore au sol. Mon sourire revient en même temps que je frappe le sol avec mon pied sur le tympo de ZZ Top, me laissant encore aller par le rythme entrainant qui passe à la radio.

« Well, I hear it’s fine. If you got the tiiiime and the ten to get yourself in... A hmm, humm. »

A nouveau, je m’approche du blondinet, le jaugeant de mon regard en affichant une petite moue. Par où poursuivre ? Avec la perceuse ? Hummm.... Je tire sur ma cigarette une fois de plus.

« T’sais quoi ? On a commencé à faire des trous, alors on va continuer un peu. Ca manque de décorations ! »

Je m’approche de son épaule, pose la mèche sur le tissu avant qu’une illumination ne me vienne.

« Oh mais attends.... Attends ! »

Je fais marche arrière, m’éloignant de son bras alors que mon regard n’accroche la caméra attendant sagement à quelques mètres, dans un coin de la pièce.

« J’ai failli oublier ! »

Allant déposer l’outil sur la table, je sautille en direction de la caméra. J’espère qu’il y a encore de la batterie. Je vérifie en tirant sur ma cigarette une fois de plus, appuyant sur les boutons à disposition après avoir soufflé dessus.

« Oh yes ! Parfait ! »

Les yeux vissés sur l’écran, mon sourire s’agrandit. La batterie est presque pleine, c’est magnifique ! J’enregistre, puis re-dépose la caméra sur son trépied, m’abaissant ensuite à hauteur de l’objectif, mon grand sourire aux lèvres.

« Hellooooo ! Ca faisait longtemmmmps ! Comme on se retrouve ! Désolé, j’ai été... absent pendant un long moment. Mais me revoilà ! En chair et en os ! Je vous ai manqué ? Je suis sûr que oui ! »

J’éclate d’un ricanement clair, tout excité que je suis en posant mon regard sur l’objectif.

« Aujourd’hui, nous accueillons... Euh.... »


Je tourne rapidement la tête vers ma victime, cherchant son nom quelques secondes avant de me tourner à nouveau vers la caméra, adressant une grimace à l’objectif, secouant ma tête de droite à gauche avant d’exploser de rire une fois de plus.

« Pfff... AHAHAH... J’en sais rien ! On va le lui demander tout à l’heure hein ? Vous en pensez quoi ? »


J’offre un clin d’oeil divin à la machine en me mordant les lèvres.

«  J’ai commencé sans vous, j’espère que vous m’en voudrez pas ! Rien de très intéressant jusqu’à présent.... » Je tire sur ma cigarette avant de reprendre. « Hum, j’ai entamé sa jambe, j’allais commencer le reste ! Vous tombez à pic ! »

Je m’empare à nouveau de la caméra mais cette fois, c’est lui que je viens filmer en approchant de son corps.

«  Dit bonjour à la caméra ! »

Que je sors, amusé, faisant signe de la main pour qu’il relève la tête. Je zoom sur sa plaie à la cuisse ensuite.

« Comme vous voyez, je l’ai entamé ici. Et manque de chance j’ai dû couvrir la plaie en urgence. La perceuse s’est enraillée dans son jean, vous le croyez ça ?! Ahahah ! »

Puis je m’éloigne, allant chercher le trépied pour le déposer un peu plus proche, posant la caméra dessus avant de m’assurer que l’angle de vue soit parfait. D’ici, on peut le voir clairement tout en ne me voyant presque que de dos, c’est parfait.

« Profitez bien du spectacle ! »




Enfin, je délaisse l’engin pour retourner à mes occupations. A nouveau, mon corps se dandine sur la musique qui passe alors que je rejoins la table. Je récupère la perceuse puis me tourne vers l’homme sur sa chaise. Un moment de réflexion s’écoule avant que je la re-dépose aussi vite.

« Non, ça va pas aller... On va te changer de position. Ca ira mieux dans deux minutes. »

Avec doigté, je détache précautionneusement l’une des cordes qui le maintien dans son dos, libérant un de ses bras que je viens déposer sur un des accoudoirs de la chaise, prenant bien soin de rattacher son poignet ensuite, il résiste un peu, trop faiblement pour m’opposer de réelle résistance. Puis je m’attaque à l’autre, prenant mes précautions pour que même ainsi, il n’y ai aucun risque qu’il essaie de s’enfuir.

« Oh, oh-ohhhh I got a love that keeps me waiting. I’m a lonely boyyyy, I’m a lonely boyyyy. Oh, oh-oh-oww I got a love that keeps me waiting. »

Je m’applique à la tâche avant d’admirer mon oeuvre une fois terminée. Magnifique. Ma main part s’emparer de la perceuse et enfin, j’ai tout le loisir de poursuivre. Rythmé par la musique, je reviens vers le corps que je m’amuse à percer à plusieurs endroits. Je commence par ses épaules, puis ses pectoraux et enfin, deux beaux trous dans ses mains, en plein milieu.

« But I came to love you and I want to fleeee. Any old time you keep we waiting, waiting, waiting.... OH, Oh-Oh-Oh ! I got a love that keeps me waiting... »

Enfin, j’en ai fini de faire mes petits trous. Fier de moi, je jette un oeil à la caméra.

« Pas mal hein ? J’aime bien aussi. Et toi, t’aimes bien ?! Quoi ? J’entends pas bien ! »

Joueur, je dépose la perceuse sur la table avant de me glisser derrière lui pour lui enlever son baillon, le jetant sur mon épaule ensuite, avant de prendre place devant lui, reprenant ma chaise pour m’asseoir comme je l’avais fait un peu plus tôt, me maintenant proche de son visage en tirant sur ma clope.

« Alors, ça va ? Tu t’amuses bien ? »



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MessageSujet: Re: Let the show begin... (! -18 Ames sensibles s'abstenir ! )   Lun 10 Sep - 1:52



   
Let the show begin
Todd et Orion

Je vois trouble.
La douleur est tellement intense qu'elle me tétanise, je reste quelques secondes sans respirer, le visage vibrant, rouge, avant de me remettre à hurler. Mon apnée continue par moments, donnant à mes lamentations un rythme irrégulier. Je crois avoir l'apparence de quelqu'un de terriblement constipé qui essaye de se soulager.

Je n'ai plus de mots pour décrire cette souffrance tant elle me lacère la jambe. A chaque fois qu'il m'a tendu un nouvel outil, j'ai eu l'impression d'être arrivé au maximum de la douleur qu'il pouvait m'offrir, mais non, le pas est toujours franchi à l'outil suivant.
Je pleure, je crache, je crie, je me balance. Par un mécanisme inconscient, servant peut-être à me protéger de la folie, je vois mon corps faire tous ces mouvements alors que j'ai la sensation d'être extérieur à lui. Mon regard part dans le vide, je transpire.

Puis Orion entreprend l'idée de retirer la mèche de la perceuse qu'il vient de m'enfoncer dans le fémur. Superbe idée tête de gland, je vais mourir cent fois plus vite de cette manière. Ça me convient.

Il la retire d'un coup violent, je lève le visage vers le plafond, ma bouche gémit. Un indice de mouvement large vers la gauche et la droite, qui tangue et tourne, m'indique que je flanche. Ma vue vacille, je vois double. Le néant m'appelle.

En bas, j'entends Orion tenter de me soigner.
Erreur, je ne veux pas l'être. J'essaye de secouer ma jambe pour l'empêcher de me couvrir la plaie, je n'y arrive pas, elle ne répond pas.

Un état de conscience second me gagne, je crois que je suis encore là. Mes yeux partent vers Orion, je sens des choses couler sur moi, encore pire qu'avant.

- Mec tu ressembles plus à rien là. dit l'homme de sa voix lointaine.

Une forme d'écho, et un acouphène aigu gagne mes oreilles. Il me nettoie la gueule.

Noir. Mes paupières sont tombées.
Je les rouvre. Elles retombent. Je les rouvre et ma vue est floue.

La silhouette du dément tourne, il va de nouveau me faire mal avec la perceuse. Il faut que je l'en empêche, je dois me réveiller.

Je cligne des yeux, inspire par le nez, et grince des dents. La douleur de ma jambe me lance horriblement. Quelque chose me dit qu'une autre douleur ailleurs serait, finalement, peut-être bienvenue pour oublier la jambe.

Il s'arrête en route pour aller faire je-ne-sais-quoi. Ma tête retombe. J'ai un vide.

Noir.

- Dit bonjour à la caméra ! me réveille Orion.

Je relève la tête, les yeux mi-clos. Il tient une caméra allumée dans la main. Qu'est-ce qu'il fout ce taré ?

- Mmmmmh mmmh... (à l'aide...)

Ai-je le réflexe de répondre. Peut-être qu'il se filme en live sur internet, après tout, ce taré.
Il va la mettre sur un trépied, se prenant sans doute pour un réalisateur de documentaire animalier, du moins c'est l'idée que je m'en fais.
Le Orion, aussi appelé Chien des Cruches, est un animal dominateur profondément cruel. Lorsque l'une des femelles peu farouches de la meute est prise en chasse par un autre prédateur féroce, il lui nique sa mère de manière excessivement longue.
Oui, bon, peut-être que j'ai raccourci le reportage mais je pense qu'il se résumera globalement à ça.

Tiens, il me détache en partie ? Étonnant. Je me sens plus libre, mais je n'ai pas la force de bouger.

Non, il cherche à me rattacher les poignets. Merde. Je dois résister.

... Ma résistance n'est pas très convaincante. J'ai l'impression d'avoir une force physique qui se situe quelque part entre celle d'un petit escargot, et celle d'un gros verre de terre.

Puis il se met à percer plusieurs trous dans mon corps.
Chaque trou me réveille un peu plus, j'ouvre de plus en plus les yeux, l'adrénaline remonte, je crie, je me crispe, je secoue la tête.
Ma vue redevient claire, mais la douleur s'amplifie. Je m'agite sur ma chaise, criant de plus en plus fort.

- Pas mal hein ? dit Orion à la caméra. J’aime bien aussi. Et toi, t’aimes bien ?!

Il m'a adressé la parole. Je réponds :

- Mmmmmh mmmmh mmmmmh mmmmh MMMMH ! MMMMMH MMMMH ! (Je préfère le trou de ta PUTE ! SARAH LA PUTE !)

- Quoi ? J’entends pas bien ! dit-il en même temps que moi.

Je grogne, et il me passe autour. Je rêve, il va vraiment m'enlever mon bâillon ? Vite, il faut que je réfléchisse à ma meilleure punchline à lui balancer. C'est une question de revanche, de combat d'homme à homme. Mais la violence de la douleur m'empêche de réfléchir à une solution pour avoir l'air ténébreux et brutal à travers une punchline.

Ça y est, il l'a enlevé, je dois gueuler un truc, mais rien ne me vient.

Il me fait face à nouveau, sa présence me terrifie et m'enrage en même temps, je n'avais jamais ressenti ça auparavant.

- Alors, ça va ? Tu t’amuses bien ? demande-t-il.

Il est juste à côté de moi, fier de lui, plein de mépris et de démence.
C'est finalement la haine qui l'emporte. Mon faciès tremble, ma bouche prononce, en murmurant :

- Je m'amusais... Je m'amusais mieux avec...

Il semble s'approcher encore davantage pour entendre ce que j'ai à dire, un sourire narquois sur les lèvres. Je continue :

- Avec mon... énorme... en murmurant.

Puis ma voix devient plus forte, je serre les dents de toutes mes forces alors que ma jambe me lance énormément. Toute la douleur se projette sous forme de haine, alors que la gueule énervante d'Orion se place juste devant moi, je recule la tête. Ma parole part crescendo :

- Pénis... dans le hangar à TEUBS QUI TE SERT DE MEUF !

Et je lance mon crâne de toutes mes forces restantes vers son nez, me servant de l'entièreté de mon torse libéré que je projette entièrement vers l'avant. Ma tête percute la sienne avec violence, dans un bruit mat, et un craquement sinistre.

J'ai tellement mal partout que je ne sens même pas la douleur du choc.

J'espère que ça le calmera. Mon corps se plie, je finis le buste contre les genoux, réveillant les maux de ma cuisse. Ma voix revient avec la souffrance retrouvée, me faisant continuer par envie d'extérioriser, le ton sifflant et cassant :

- Son vagin est tant élargi par tous les coups qu'elle se prend par les milliers de connards qui te rendent cocus tous les jours qu'on pourrait y faire rentrer la moitié des verges de la Grande Bretagne sans forcer. Quand je l'ai baisée dans les chiottes j'ai tellement rien senti que j'ai cru que j'avais mis ma bite dans un seau d'eau chaude. Tu dis que c'est ta meuf ? Tu me fais penser à ces cons qui croient avoir niqué le système en prenant la carte du magasin au supermarché, t'es fier de tes réducs mais tu te fais enculer, on te force à être fidèle pour pouvoir t'utiliser. Et tu t'énerves tout rouge après, en comprenant que c'est unilatéral et que jamais le magasin n'a mérité ta fidélité, alors que c'était une évidence dès le départ. T'es encore plus minable que con.

On ne m'arrête plus là, mes propos sortent tout seul je deviens un moulin à insultes. Je sais même pas ce que je dis, mais je le dis. Je comprend pertinemment que je réduis mon espérance de vie en le provoquant de la sorte, mais d'un autre côté je trouve ça avantageux de le faire, et puis j'ai la sensation de n'avoir plus rien à perdre. Alors je me lâche, complètement, et je me fous des conséquences.
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MessageSujet: Re: Let the show begin... (! -18 Ames sensibles s'abstenir ! )   Jeu 13 Sep - 16:46


 
         
Todd & Orion

           

             
       
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J’ai le sourire aux lèvres, ainsi posté à quelques centimètres à peine de son visage. Je suis ravi de mon effet, revigoré par son état. Il n’est pas encore mort, loin de là, et je n’en ai pas encore fini avec lui, bien au contraire. Ainsi posté proche de son visage, j’attends avec une impatience aigüe qu’il se manifeste, qu’il ouvre enfin la bouche pour s’exprimer un peu, lui qui avait l’air tant bavard un peu plus tôt. Il commence à parler mais je ne l’entends pas, ou si peu, alors je m’approche, sourire aux lèvres après avoir tiré sur ma clope une fois de plus. Il murmure quelque chose que je ne comprends pas, puis au fur et à mesure, sa voix monte de plus en plus. Je n’ai pas le temps de réagir, pas le temps de le voir venir alors qu’il se projette en avant, donnant de la puissance au coup de tête qu’il me balance en pleine face.

Sous le choc, ma tête part en arrière alors que je tombe de ma chaise, me retrouvant au sol en moins d’une seconde, gueulant à travers la pièce en me tenant le nez. Lui ne s’est pas arrêté de parler, déversant sa haine tel un courant intarissable alors que je me relève en grognant de mal. Quel enculé ! Il m’a explosé le nez cette enflure ! Mon poing atterri durement sur la table, la faisant trembler sous le choc alors que j’essaie de me reprendre, tenant mon nez de l’autre main. Bien vite, un sourire s’invite sur mes lèvres, sourire qui se transforme en ricanement sonore bref alors que je prends une grande inspiration, levant les yeux vers le plafond. L’instant suivant, un craquement sinistre se fait à nouveau entendre, alors que j’ai remis mon nez en place en un coup. Je pisse le sang mais un grand sourire éclaire mon visage.

« Wouuuuhouuuu ! AHAH ! Ohhhohohohoh.... »

Mon rire à reprit, se muant en une folie insolente alors que je me retourne enfin vers lui, essuyant mon nez d’un revers de main. A nouveau, j’approche, les yeux brillants, virant la chaise d’un revers de main pour mieux me poster devant lui.

« C’est tout ce que t’as ?! Aller ! J’en veux encore ! Donne m’en encore ! Encore !!! »

Je lui gueule dessus alors que ma respiration à du mal à suivre, que l’excitation prends presque toute la place, secouant presque mon corps.

« Alors ?! Frappe plus fort ! Qu’est-ce que t’attends hein ? J’aime ça quand c’est violent ! Aller ! ALLER ! »

Je le provoque, attrape ses cheveux pour lui relever la tête en ricanant encore.

« Non !? Rien !? Sûr !? Alors... c’est mon tour ! »

Je me retourne, les yeux presque exorbités alors qu’un rire violent me prends aux tripes. J’attrape un couteau, celui que j’avais délaissé plus tôt, puis je me tourne vers lui, reprenant ses cheveux en mains que je tire vers le haut, le forçant à me regarder.

« Je vais te confier un secret... Mais chuuuuut...» dis-je en glissant un doigt sur mes lèvres. « AHAHAHAH... Le répète pas surtout... »

Le sourire aux lèvres, je continuais au creux de son oreille.

« J’en ai... Rien. A. Foutre.»

Avec lenteur, je prononçais la fin de ma phrase avant de rencontrer ses yeux, lui offrant un sourire étincelant avant de me relever en riant, le surplombant de toute ma hauteur.

« Mais vu que tu adores parler, je vais t’aider... On va arranger cette jolie bouche... »

Avec calme, j’attrapais son visage entre mes mains en m’emparant de sa mâchoire. Le regard brillant, j’enfonçais la lame entre ses lèvres, veillant à ne pas lui couper la langue. Puis, avec lenteur, alors que mon sourire se muait doucement en nouveau rire, j’entaillais sa joue gauche avant de passer à la droite, lui créant un magnifique sourire digne du Joker.




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MessageSujet: Re: Let the show begin... (! -18 Ames sensibles s'abstenir ! )   Jeu 13 Sep - 18:31


Let the show begin...

Presque feu Todd, Orion & Sarah


La douleur qui vrilla le crâne de Sarah au moment où elle se réveilla lui rappela sa dure réalité de presque quarantenaire. A trente-six ans, on ne buvait pas impunément autant de vin en espérant se réveiller fraîche comme une fleur sous la rosée. Après avoir encaissé le premier choc d’une telle révélation, elle réalisa qu’elle était dans le grand lit d’Orion. Toute seule. Un sourire mutin s’étala sur ses lèvres en repensant à la folle nuit qu’ils avaient passés. Elle esquissa un mouvement vers la sortie du lit et son entre-jambe se rappela à elle. Combien de fois l’avaient-ils fait ? Elle savait Orion très endurant, mais cette nuit était la première où cela avait duré aussi longtemps.

Grimaçant entre les diverses douleurs et courbatures que son corps lui faisait subir, elle finit par poser pied à terre et à se lever. Direction la salle de bain pour récupérer une aspirine. Ce tube-là était rangé parmi tant d’autres, médicaments qu’elle avait appris à reconnaître après que son beau blond lui ai expliqué pourquoi il les prenait. Le tube en main, elle se dirigea vers la cuisine, à le recherche d’un verre d’eau. Elle espérait y croiser Orion mais elle ne fut accueillie que par un miaulement sonore de Sirius qui lui vrilla le crâne. « Oh mon beau… attends deux secondes, je vais te donner à manger… Tu sais où est ton maître ? » Elle prépara son verre et mis l’aspirine à dissoudre avant d’aller remplir la gamelle de Sirius. Le bruit des croquettes tombant dans le bocal métallique lui était insupportable également.

Une fois ça fait, elle caressa le joli chat noir quelques instants avant de vider son verre d’eau d’un trait et de se rendre dans la dernière pièce où Orion était susceptible de se trouver : son bureau. Elle se souvint de la première fois qu’ils l’avaient fait à cet endroit-là. Le bureau avait cédé sous le poids de leurs ébats. Et puis, elle y avait trouvé un texte. Il ne lui était jamais vraiment sorti de la tête… En ouvrant la porte, elle espéra voir les cheveux bouclés et soyeux de son homme, mais c’est un fauteuil désespérément vide qui l’accueillit. Elle commença à s’inquiéter. Il n’avait pas laissé de mot, ni même de message sur son téléphone….

Revenant sur ses pas, elle avisa ce dernier dans son jean nonchalamment jeté sur le canapé la veille. S’étalant contre les coussins, elle chercha le nom d’Orion dans ses contacts et lança l’appel. Les bips interminables et douloureux se suivirent. Puis elle tomba sur sa messagerie. Un nœud lui serra le ventre et elle accueillit avec gratitude la boule de poil qui vint la consoler, cherchant ses caresses. Elle réessaya. Encore rien. Quelque chose ne tournait pas rond. Elle adressa un regard au chat. « On dit jamais deux sans trois n’est-ce pas ? » Elle l’espérait. Et enfin, cette fois, il décrocha. « Orion ? Tout va bien ? Tu es parti sans laisser de message… Où es-tu ? »

MademoizelleZ

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