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 Welcome home.

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inconnue

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INSCRIT DEPUIS LE : 24/01/2018
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MessageSujet: Welcome home.   Jeu 14 Juin - 12:56


Welcome home.
Mordread & Victoria Walker

Aujourd'hui était un grand jour, Victoria allait enfin pouvoir sortir de l'hôpital. Tout semble revenu à la normal, elle n'avait plus que la plus grosse partie du chemin à faire, à savoir la partie rééducation. On leur conseilla un kiné réputé pour aider la jeune femme à récupérer au plus sa mobilité. Si les bras et les mains semblaient fonctionner, ses jambes n'arrivaient pas encore totalement à la porter et la jeune femme ne supportait pas de se retrouver en fauteuil roulant, mais hélas elle n'avait pas le choix. Dans sa rééducation, elle fut surprise de la réaction de son mari, il voulait pleinement s'y investir, voir même totalement mettre de côté ceux formé pour le métier et prendre leur place, mais il aurait tout de même besoin de voir quelques exercices avec l'un d'entre eux, pour voir comme il pouvait aider au mieux.

C'est aussi à partir d'aujourd'hui qu'elle allait changer sa vie, virant la Vick comateuse, en constant conflit avec sa fille et ne tentant même plus de séduire celui qu'elle épousa. Aujourd'hui, elle était Victoria, une mère fière de sa fille même si elle voulait qu'elle arrête de grandir pour pouvoir encore profiter d'elle, elle qui n'avait déjà plus besoin de sa mère. Une épouse qui fasse encore des biscuits en forme de cœur lorsqu'il part, au cas où il ait une petite faim, des gestes, banale, des gestes tendres. Un baiser au réveil, une caresse sur la joue, une caresse sur la main en passant près de lui. Elle était prête à se battre pour sa famille, recoller les morceaux si c'était encore possible et aussi rire pour un rien avec sa sœur, refaisant les mêmes blagues lorsqu'elles étaient enfants puis adolescentes.

Mordread l'aida à chaque fois qu'il fallut la changer de siège, passant du lit d'hôpital au fauteuil, du fauteuil au siège de la voiture et pour retourner sur son fauteuil, elle avait l'impression qu'elle ne pesait rien, la soulevant comme ci elle était de l'air et si la première fois, elle en fut presque gênée, ensuite elle en sourit. Elle admira la bâtisse et le jeune homme la poussa jusqu'à l'intérieur, silencieuse jusqu'à lors, elle sembla émue une fois à l'intérieur.

« ça fait du bien de rentrer à la maison. »

Sa voix était parfaitement revenu, elle ne fut enrouée qu'une petite semaine et n'avait su prononcer un mot pendant une journée ou deux, les conséquences de son ex-tubation. Elle saisit doucement la main de son mari et la porta à ses lèvres pour l'embrasser tendrement et elle la plaqua au plus près de son cœur qui battait à un rythme effréné sous l'excitation de pouvoir enfin être là. Elle leva les yeux vers lui et voulut apporter une touche d'humour.

« J'espère bien que tu ne t'es pas débarrassé de mes vêtements, parce que je ne porterais plus jamais cette immonde blouse ou en plus on voit mes fesses ! »


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ignorant

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INSCRIT DEPUIS LE : 17/01/2018
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MessageSujet: Re: Welcome home.   Ven 15 Juin - 9:55


 
         
Vicky & Mordread

           

             
       
Welcome home


     
         


Le grand jour était finalement arrivé. Vicky rentrait à la maison. Je me sentais partagé, inlassablement depuis son réveil. Etait-il possible d’être à la fois heureux qu’elle soit enfin de retour parmi nous et à la fois tiraillé par tout ce que ça représentait ? Je me repassais toute l’année qui s’était écoulée sans elle, de l’évolution de ma relation avec Celeste, de tout ce que nous avions partagé jusqu’à Eli et ses crises d’ado de plus en plus fréquentes, cette manière qu’elle avait a présent d’être constamment en conflit avec son père. Tous ses mois écoulés avaient été riches en émotions et au final, j’avais l’impression que tout était passé en un éclair au moins autant que le contraire. Combien de fois étais-je venu lui rendre visite à l’hôpital ? Combien de fois avais-je laissé tomber la simple idée qu’elle se réveillerait un jour ? Un an. Le temps d’une nouvelle vie, à peine le temps de comprendre ce qui faisait à nouveau chavirer mon coeur, moi qui le pensait endormi depuis tant d’années.

Pourtant, je mettais un point d’honneur à être présent pour elle depuis qu’elle avait ouvert les yeux. Je passais énormément de temps avec elle à l’hôpital, que ce soit pour les examens, la rééducation, ou même pour demander quelques conseils aux kiné qui étaient censés s’occuper d’elle. J’avais repris mon rôle de mari aimant, choisissant de la prendre en charge moi-même plutôt que de la laisser aux bras d’inconnus connaissant plus ou moins leur boulot. Etait-ce une manière détournée pour me faire pardonner mes actes en son absence ? Pour moins faire peser la culpabilité qui avait pris mon coeur depuis qu’elle m’avait adressé ses premières larmes et son si beau sourire ? Je n’en savais rien, je préférais même ne pas y penser. J’étais là, prêt à tout pour la rendre heureuse, comme avant, avant son terrible accident, avec cette impression constante que les choses finissaient juste par revenir à la normale.

J’avais déménager notre chambre au rez-de-chaussée, dans l’une des chambres d’amis à disposition pour sa facilité, puis je l’avais aménagée pour pouvoir l’accueillir comme il se devait, à l’aide de tout le matériel dont nous aurions besoin pour qu’elle se remette, que ses muscles qui ne la portaient plus puisse reprendre du tonus et qu’elle puisse à nouveau retrouver ses jambes. Toutes ses affaires avaient été sorties de leur placard et soigneusement lavées et repassées par Rodolphe, il avait tout mit en oeuvre pour que notre nouvelle chambre devienne la copie conforme de l’autre, des draps noirs qui composaient notre lit jusqu’aux tentures qu’il avait remplacé pour que Vic se sente chez elle, comme si elle n’était jamais partie du manoir. Et à présent que tout était parfait, il était temps que la principale intéressée revienne pour de bon à la maison.

J’avais été la chercher moi-même, la transportant telle une princesse jusqu’à la faire revenir à ce fauteuil qui, je le savais, l’agaçait déjà profondément. Elle qui avait toujours été très indépendante, se retrouver dans une telle situation devait être aussi difficile pour elle que ça le serait pour moi. Je la poussais jusqu’à l’entrée, aidé par Rodolphe, toujours aussi fidèle, qui l’avait accueillie d’une révérence alors même que nous avions passer la porte qu’il avait lui-même ouverte. Ce n’est qu’une fois à l’intérieur que je l’avais relâchée pour mieux me glisser à ses côtés, alors même qu’elle disait être heureuse d’être enfin de retour chez elle. Je lui offrais un fin sourire alors qu’elle prenait ma main pour y déposer un baiser, la menant ensuite proche de son coeur pour mieux m’adresser son regard angélique. Ses petites attentions, j’en avais perdu l’habitude, tellement que j’hésitais encore sur ma manière de réagir lorsqu’elle se montrait douce, lorsqu’elle cherchait un peu de tendresse dont je savais qu’elle avait cruellement besoin. Autant que moi au final, même si j’étais loin d’être prêt à l’assumer. J’étais encore partagé, retrouvant ma femme comme si elle était à la fois presque une inconnue mélangé à la réalité des années que nous avions passé ensemble. Il faudrait du temps, il nous faudrait du temps.

Mon sourire s’était éclairé à son trait d’humour, alors que je m’étais abaissé pour être à sa hauteur, mêlant mon regard au sien en lui laissant ma main.

« Oh, quel dommage. Je l’aimais bien moi cette blouse, elle donnait justement une vue imprenable sur tes jolies fesses rebondies. »

Mon sourire s’étirait, en même temps que je reprenais sa main dans la mienne pour y déposer moi-même un baiser.

« J’ai fait faire quelques aménagements pour ton retour. Notre chambre est au rez-de-chaussée maintenant, au fond du couloir. Tu sais, à la place de la chambre bleue. Toutes tes affaires t’y attendent. Même M. Nounours. »

Je laissais échapper un sourire plus amusé. Mr Nounours, son ours en peluche qu’elle avait gardé pour Eli lorsqu’elle était encore petite et qu’elle avait récupéré, quand cette dernière avait maintenu que les peluches, c’était pour les enfants. Il était l’une des seules traces de son enfance qu’elle avait gardé, bien caché dans ses souvenirs. Je savais à quel point elle pouvait y tenir. Je me relevais, me mettant à nouveau dans son dos pour mieux la conduire jusqu’à cette fameuse chambre. Je la laissais la redécouvrir une fois passé la porte, souriant pour moi-même en voyant tous les efforts que Rodolphe et moi avions réalisés pour que tout soit parfait.


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INSCRIT DEPUIS LE : 24/01/2018
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MessageSujet: Re: Welcome home.   Ven 15 Juin - 12:40


Welcome home.
Mordread & Victoria Walker

Parfois, on se dit que finalement l'endroit que l'on quitte n'était pas si mal lorsque l'on savait que l'on aurait pu à y remettre les pieds avant un bon bout de temps, mais elle n'eut pas ce sentiment, Victoria voulait partir le plus vite possible pour rentrer chez elle. À peine arrivée, son sourire revenait et elle hocha la tête vers Rodolphe qui lui fit une révérence, s'occupant des maigres affaires qu'ils rapportaient de l'hôpital. Tout semblait si coloré à présent, elle eut l'impression de redécouvrir ce manoir, leur maison...puis la vie. Elle aurait aimé qu'Elizabeth soit présente, mais hélas c'était jour d'école et on ne rigolait pas avec l'éducation. Elle ne pût s'empêcher de dire ce qui semblait évident, qu'il faisait bon d'être à nouveau là dans tous les sens du terme, mais elle brisa ce ton solennel par un trait d'humour qui sembla bien plaire. Elle secoua la tête en entendant les propos de son mari sur ses fesses et fini même par en rire.

« Tu me dis ça, mais qui me dit que c'est la vérité ? Je n'ai pas encore vraiment eut le temps de les admirer et je suis certaine qu'elles sont moins fermes que tu le penses. Je n'ai pas vraiment eut l'occasion de faire du sport pour les entretenir. »

Arrachant un sourire à la jeune femme alors qu'il venait de prendre sa main pour l'embrasser en retour, il finit par parler des petites nouveautés à savoir que leur chambre se trouve à présent au rez-de-chaussé pour lui faciliter la vie, ses affaires s'y trouvaient ainsi que M. Nounours. A cette dernière remarque, ses yeux s'arrondissent, comment...comment savait-il pour cette peluche ? Personne ne savait qu'elle l'avait mis de côté...et pourtant, on dirait bien que oui. Peut-être en le récupérant et elle avait prétendu un peu plus tard ne plus avoir cette peluche alors qu'elle la voyait de tant en tant lorsqu'elle se sentait un air de nostalgie.

« Mais... »

Elle n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit, Mordread la conduisit jusqu'à la fameuse chambre et elle fut prise par une montée d'émotion en la voyant. Elle n'était plus bleue, elle était exactement comme celle qu'ils occupaient à l'étage. Clignant des yeux, elle sentie les larmes montées, mais les refoula. Se déplaçant à présent seule jusqu'au lit, elle en toucha les draps, les caressants presque tellement ils étaient doux et elle laissa s'échapper un son de contentement, comment avait-elle put oublier cette sensation ? Elle aimerait tellement s'y rouler dedans, oublier la rugosité des draps de l'hôpital. Puis son attention se reporte sur un coin spécial dans la chambre. Un coin entièrement dédiés à la rééducation de la jeune femme. Elle se tourna alors vers le jeune homme.

« C'est...Rodolphe et toi avait fait ça ? Elle pris une grande inspiration. Mais on aurait pu utiliser la salle au centre de rééducation... »

Elle ne tenait plus et soudain, des larmes roulèrent le long de ses joues, ayant soudain l'impression de recevoir une attention si particulière qu'elle ne méritait pas au vu de son comportement avant l'accident. Passant sa main sur ses joues, ces dernières furent aussitôt à nouveau humide par un nouveau flot de larme, il lui fallut quelques minutes avant de se calmer et de s'essuyer le visage avec le revers de sa manche, voulant rejoindre Mordread, ce dernier fit le trajet et se mit de nouveau à sa hauteur. Elle lui sourit.

« Merci...Merci... »

Elle passa une main sur la joue du jeune homme en une délicate caresse et se pencha légèrement pour embrasser ses lèvres . Une sensation de courant électrique parcourra tout don dos au moment du contact. Puis elle murmura.

« Comment je vais faire, pour pouvoir vous rendre la pareille ? Pouvoir vous remercier assez tous les deux ? »


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MessageSujet: Re: Welcome home.   Ven 15 Juin - 14:28


 
         
Vicky & Mordread

           

             
       
Welcome home


     
         


J’avais réussi mon effet. En voyant son visage s’éclairer en découvrant la pièce, je la laissais se déplacer seule dans la chambre en posant mon regard sur elle. J’étais content d’avoir fait ça pour elle, j’étais heureux que ça lui plaise autant. Je la regardais rouler jusqu’au lit dont elle caressa les draps, puis elle découvre le coin où Rodolphe et moi avons installé tout le matériel pour sa rééducation. Je lui souris doucement alors qu’elle se tourne à nouveau vers moi, le regard tendre en découvrant tant d’émotions qu’elle essaie de cacher comme elle le peu. Utiliser la salle du centre ? Hors de question. Tout comme il était hors de question que ce soit les employés de l’hôpital qui s’occupe d’elle. Elle avait passé assez de temps là-bas, dans ce lieu froid où l’on pouvait ressentir la mort à chaque couloir peint dans un blanc macabre. Non, elle était bien mieux ici, chez elle, avec Eli et moi.

«  J’ai pensé qu’il serait mieux qu’on fasse ça ici plutôt que là-bas. Ne pense pas que je vais te lâcher si facilement Vicky.. »

Je m’approchais d’elle en la voyant exploser en larmes, emportant mon coeur dans son élan alors que je m’abaissais pour être à nouveau à sa hauteur, les yeux rivés vers le flot de larmes qu’elle tentait d’arrêter, sans succès, m’adressant un regard alors que ma main était partie caresser ses cheveux dans un geste rassurant. C’était trop d’émotions pour elle, alors même qu’elle fini par me sourire au bout de quelques minutes de silence, le temps qu’elle se reprenne. Je lui rendais son sourire alors qu’elle me remerciait, le perdant quelque peu par la suite, surpris du geste de tendresse qu’elle porta à mon égard en venant caresser ma joue de ses doigts, me guidant jusqu’à elle alors qu’elle me réclamait un baiser. Le premier, depuis son réveil. J’étais déstabilisé, peu sûr de moi en accueillant ses lèvres sur les miennes pour un chaste baiser, me laissant parcourir d’un léger frisson. Ca faisait longtemps, trop longtemps et je ne pu m’empêcher de lui offrir un faux sourire pour cacher les sentiments qui pouvaient m’envahir. Ce simple contact, que nous avions échangé tant de fois et que je ne me privais pas avec d’autres avait un autre sens à présent, avec elle. C’était le sentiment que j’en avais.

« Tu n’as pas à nous remercier... Ou peut-être... Avec un strip-tease ? Rodolphe en tomberait son masque d’indifférence, j’en suis certain ! »

Mon rire accompagnait mes mots alors que je l’imitais, tirant une sale gueule pour toute démonstration avant que mon regard ne s’illumine et que j’ouvre la bouche pour mimer la surprise. Puis un sourire charmant réapparu sur mes lèvres. Quand on parlait du loup, celui-ci entra justement dans la pièce, armé d’un plateau qu’il fit rouler jusqu’à nous et où était disposé les médicaments de la maîtresse de maison, un verre de jus de fruits ainsi qu’une assiette recouverte d’une cloche. Je l’accueillais avec un sourire en me relevant, le remerciant avant qu’il n’enlève la cloche pour découvrir quelques gâteaux dont je savais que Vic raffolait. Il s’éclipsa ensuite sans un mot, nous laissant à nouveau seuls alors que je souriais à ma femme. 

« Ouuh... La chance ! Une montagne de gâteaux rien que pour toi. »


Je m’approchais du plateau, m’emparant de l’un d’entre eux pour le goûter, faisant comme si Vic n’existait pas avant de me tourner vers elle, un faux air surpris et coupable s’affichait sur mon visage avant que je lui tende le reste avec le sourire. Je la laissais s’en emparer alors que je prenais les médicaments qu’elle devait encore prendre, juste au cas où, et le verre que je lui tendais à la suite.

« Aller jeune fille, c’est l’heure de ta dose ! Et on ne discute pas ! »




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MessageSujet: Re: Welcome home.   Ven 15 Juin - 19:42


Welcome home.
Mordread & Victoria Walker

Cette pièce, elle voudrait presque ne plus jamais avoir à la quitter...c'était possible non de vivre uniquement ici ? De toute manière il y avait une salle de bain intégrée juste derrière le mur où reposait la tête de lit. Elle pouvait donc parfaitement y rester ? De plus, il y avait tout le matériel pour sa rééducation ici alors elle allait de toute manière passer le plus clair de son temps ici grâce à son mari et le placide Rodolphe. Elle se sentait un peu coupable cependant de recevoir ce si merveilleux et envahissant cadeau pour lui.

« Ici c'est mieux. »

Avouât-elle a demi-mot avant de ne plus savoir contrôler ses émotions et pleurer littéralement devant Mordread. Elle n'aimait pas montrer cette face d'elle-même, ne pas avoir le contrôle sur la seule chose qui lui restait de contrôlable à présent, mais elle devait certainement accepter cela aussi. Il y avait de la reconnaissance dans son regard, puis elle sentie la main du jeune homme venir caresser ses cheveux, comme pour la consoler doucement. S'excusant presque de son comportement, elle réussit enfin à reprendre contenance, essuyant les traces humides puis sous l'émotion, elle se pencha à l'embrassa, un baiser tendre, presque chaste, décrivant certainement mieux à quel point elle fut heureuse de cette attention que les mots ne pourraient jamais le faire. C'était étrange, le premier depuis bien longtemps pour elle et encore ancien pour lui. C'était...comme s'ils ne savaient plus vraiment comment faire, comment se comporter, rougissante comme une lycéenne alors qu'ils avaient déjà fait bien pire.

Elle ne put réprimer un rire en l'entendant proposer un strip-tease en guise de remerciement, histoire de voir enfin une émotion passer sur le visage de Rodolphe qui semblait plutôt sortir d'un film de la famille Adams. Ensuite, il l'imita à merveille, faisant rire à nouveau sa femme aux éclats.

« Et bien je vais y réfléchir sérieusement, trouver les dessous adéquats, par contre j'ai bien peur que ce ne soit pas pour tout de suite, le fauteuil ça fait tout de suite moins sexy. »

Puis le majordome fit son entrée avec un plateau qui attisa la curiosité de la jeune femme. Elle fit légèrement la grimace en voyant les pilules dans un gobelet et un verre de jus de fruit, mais elle voulut savoir ce qui se trouvait sous la cloche. Sa curiosité fut rapidement rassasiée et ses yeux s'illuminent de gourmandise en voyant les gâteaux. Rodolphe les laissa à nouveau seule et elle ne pût s'empêcher de se rapprocher du chariot.

« Si tu savais à quel point ils me font envie... »


Puis elle l'observa en prendre un, gémissant de frustration, elle savait son petit manège, mais ça faisait tellement longtemps qu'elle en voulait... qu'il réussissait à la faire languir, ouvrant la bouche, choquée de le voir ainsi la provoquer et il eut le culot de faire comme ci elle n'était pas là pour ensuite jouer les surpris. Elle ne perdit pas de temps pour mordre dans le reste de la pâtisserie, un nouveau bruit de satisfaction passant ses lèvres, elle avait l'impression de tout redécouvrir. Mais ce qu'il lui tendit après ne l'intéressait pas. Grimaçant à nouveau elle fit non de la tête.

« Je préfère les pâtisseries ! »

Puis comme les enfants, elle se mit à fermer la bouche, pinçant ses lèvres.


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